Domenech frappé par un joueur de l’OM, «c’était une faute professionnelle»
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Avant d’être l’entraîneur et le sélectionneur qu’on a pu connaitre au cours des dernières années, Raymond Domenech était joueur, ayant d’ailleurs évolué au plus haut niveau. Celui qui était défenseur avait alors notamment porté le maillot de l’OL ou encore du PSG. Et sur le terrain, Domenech n’hésitait visiblement pas à faire disjoncter ses adversaires.

Formé à l’OL en tant que joueur, Raymond Domenech aura ensuite joué sous le maillot des Gones au niveau professionnel de 1970 à 1977. Une période au cours de laquelle l’ancien défenseur ne s’était pas fait que des amis du côté de Marseille. D’ailleurs, ça avait quelque peu dégénéré en 1973 lors d’un match de Coupe entre les deux Olympiques. Ayant multiplié les provocations à l’encontre d’un joueur de l’OM, Domenech n’a pas été épargné en retour.

« Les supporters avaient dit bravo, mais… »

Et c’est Josip Skoblar qui avait décidé de ne pas se laisser faire face aux coups bas de Raymond Domenech. L’attaquant de l’OM avait alors pété les plombs en assénant un coup de point au Lyonnais. Rapporté par Tribuna, Skoblar avait d’ailleurs raconté : « J'avais été tellement provoqué par Raymond Domenech, un défenseur très rude, très dur que je respecte beaucoup... Je l'avais frappé au visage. Sur le coup, tu ne réalises pas. Les supporters avaient dit bravo. Mais après tu as conscience de ce que tu as fait. C'était une faute professionnelle ».

« On avait envie de le massacrer »

A propos de Josip Skoblar, Raymond Domenech avait d’ailleurs raconté pour L’Equipe en 2016 : « Le joueur le plus fort que j’ai rencontré ? Josip Skoblar. Il pouvait marquer du droit, du gauche, de la tête, il avait la vitesse, et tu ne savais jamais où il était. Il avait un registre total. C'était un con, parce que c'est un Marseillais, qu'il était en face et qu'on avait envie de le massacrer ».

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