Un joueur de l'OM «sur le toit du monde» : La chute est brutale
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Après une première partie de saison globalement encourageante, l'OM a quasiment tout perdu durant le mois de janvier. Une faillite collective toutefois incarnée par certains cas individuel. Plusieurs joueurs semblent en effet loin de leur meilleur niveau et l'un d'entre eux est pointé du doigt.

L'OM traverse une très grosse crise qui pourrait avoir de sérieuses conséquences si jamais la tendance n'était pas inversée dans les prochains mois. C'est Habib Beye qui aura cette lourde tâche. Mais il devra compter sur ses joueurs, dont certains ne répondent pas présents ces dernières semaines. Ghislain Printant évoque ainsi le nom d'Amine Gouiri.

«Il faut reconnaître qu’il y a un paquet de joueurs qui ne sont pas à leur niveau»

« Il faut reconnaître qu’il y a un paquet de joueurs qui ne sont pas à leur niveau, pas du tout même. Ce ne sont pas ces garçons que l’OM a recrutés. Quand on voit le Gouiri de la fin de saison dernière, tout le monde le mettait sur le toit du monde… Gouiri est dépendant de ses partenaires, de ses capacités physiques aussi. Mais il n’est pas le seul, à toutes les lignes, il y a des déceptions, des cadres très loin de leur niveau. En revanche, si par bonheur l’OM vient à l’emporter contre Lyon dimanche prochain, la saison peut basculer. Dans ces situations de crise, où l’on doute de tout, une victoire de prestige, face à un concurrent direct, peut être le déclic », confie-t-il dans les colonnes de La Provence.

«Gouiri, tout le monde le mettait sur le toit du monde...»

Par conséquent, Amine Gouiri pourrait-il se retrouver sur le banc ? Une chose est sûre, selon Ghislain Printant, Habib Beye va devoir prendre des décisions en impliquant des joueurs moins utilisés par Roberto De Zerbi : « Il faut concerner tout le monde, ça oui. C’est impératif pour s’en sortir dans ce type de situation. C’est une sensation, cela passe par des petites discussions. Ce n’est pas la peine de s’étendre. Pour nous, c’était encore plus compliqué qu’aujourd’hui. Outre les deux compétitions, le championnat et la Ligue Europa, il y avait des joueurs qui n’étaient pas qualifiés en coupe d’Europe, d’autres blessés ou suspendus… C’était un vrai casse-tête ».

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