Contraint de faire une croix sur la fin de saison du FC Barcelone en raison d’un problème à la cuisse gauche, Lamine Yamal reste incertain pour le début de la Coupe du monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet). Au lendemain de l’annonce de sa liste, Luis de la Fuente s’est exprimé sur son attaquant.

A l’approche de la Coupe du monde en Amérique du Nord, l’Espagne ne sait toujours pas si Lamine Yamal, victime d’une blessure musculaire à la cuisse gauche le 22 avril le privant de la fin de saison du FC Barcelone, sera remis à temps pour le début de sa campagne. Récemment, le site The Athletic affirmait que le crack de 18 ans serait trop juste pour l’entrée en lice de la Roja contre le Cap-Vert le 15 juin et restait très incertain pour la deuxième rencontre face à l'Arabie saoudite le 21 juin.
« Lamine est très motivé et plein d'espoir »
Ce lundi, Luis de la Fuente a assuré que « tout le monde sera prêt pour le premier ou le deuxième match » au moment de divulguer sa liste pour le Mondial. Le sélectionneur espagnol est revenu sur le sujet lors de l'événement Los Desayunos, organisé par RTVE et EFE : « Les relations avec tous les clubs sont bonnes. Nous avons discuté avec les médecins de toutes les équipes. En Angleterre, avec l'Athletic et Nico... La condition physique de ces joueurs est bonne en ce qui concerne leur récupération. Je pense qu'ils pourraient être prêts pour le premier match, mais nous évaluerons s'il est judicieux qu'ils jouent ce premier match. Nous prendrons les risques nécessaires en vue d'une Coupe du monde, mais notre regard se porte au-delà du premier match. Lamine est très motivé et plein d'espoir. Nous ne savons pas comment il arrivera à la prochaine Coupe du monde. Il faut saisir l'occasion, et c'est le moment pour lui. Lamine sera meilleur si ses coéquipiers l'aident. »
« Comment pourrait-il ne pas faire la fête de temps en temps ? »
Luis de la Fuente est également monté au créneau contre les critiques sur Lamine Yamal : « Il a un grand talent, supérieur à la moyenne, et l’envie de jouer un rôle important. On met en avant chez lui l’aspect le moins important, le plus futile. Un garçon de 18 ans qui s’entraîne trois heures par jour, avec un coach personnel, un préparateur physique… Comment pourrait-il ne pas faire la fête de temps en temps ? Ce n’est pas ça qui compte. Après tout ça, bien sûr, on a le droit de se faire plaisir. Les jeunes semblent avoir besoin de montrer tout ce qu’ils font. À un moment donné, ils voudront que l'on garde leurs activités secrètes. Les réseaux sociaux sont intéressants, mais ils peuvent te faire beaucoup de mal. »