«Je retiens mes sanglots», la révélation de Paul Tchoukriel sur la finale du PSG contre l’Inter Milan
Alexis Brunet

Ce mercredi, le PSG se rend sur la pelouse de l’Allianz Arena pour y défier le Bayern Munich en demi-finale retour de Ligue des champions, là même où il a remporté le titre la saison dernière. Paul Tchoukriel avait commenté la finale contre l’Inter Milan et le journaliste de Canal+ a révélé qu’il avait failli verser une larme à la fin de cette rencontre.

C’est un stade qui va rappeler de très bons souvenirs aux joueurs et supporters du PSG. Ce mercredi soir, l’Allianz Arena accueillera la demi-finale retour de Ligue des champions entre Paris et le Bayern Munich, mais le 31 mai 2025, c’était surtout là que le club de la capitale avait remporté la C1 après une finale de haut vol contre l’Inter Milan (5-0).

« Je me dis que c'est l'image de la finale »

Le 31 mai 2025, Paul Tchoukriel était aux commentaires de cette finale entre le PSG et l’Inter Milan. Interrogé par L’Équipe sur cette soirée historique, le journaliste de Canal+ a livré quelques indiscrétions sur cette affiche. « À la mi-temps, Paris mène 2-0 et je me souviens avoir appelé mes potes, des abonnés à Auteuil qui regardaient le match ensemble, et leur avoir dit : "C'est bon, vous allez gagner, ils sont invisibles l'Inter !" Eux, tellement traumatisés de ce qu'ils ont vécu comme supporters du PSG, me répondent : "Tais-toi, tu vas nous porter la guigne !" Sur l'action du 4-0, quand je vois Kvara partir, j'annonce que c'est le but pour être champion d'Europe parce que je sais que cette fois, toute la France pense la même chose. Et à la 88e, quand Marquinhos se retient de pleurer sur la pelouse, je me dis que c'est l'image de la finale. »

Les larmes étaient proches pour Paul Tchoukriel

Si pour Marquinhos les larmes ont coulé le 31 Mai 2025, Paul Tchoukriel en était lui tout proche. En fin de match, le journaliste de Canal+ a dû lutter pour retenir ses sanglots. « Quand je le vois, je crois savoir ce qu'il pense : "J'ai tellement galéré, on a tellement pensé que je n'y arriverais pas, que j'étais maudit, que j'étais le symbole du Paris qui perd..." Et là, il comprend qu'il va le faire ! C'est tellement fort de voir un sportif sentir sa carrière basculer du bon côté... Et on le vit avec lui, en direct. À ce moment-là, je suis bouleversé, je sens ma gorge se nouer. Il n'arrive plus à maîtriser son émotion, ça le rend tellement humain. Être témoin de l'entrée dans la légende de ce gars, toujours respectueux, classe, cela me touche vraiment. Tout ressort pour moi aussi, la fatigue, la pression de la finale et du boulot depuis deux jours. Alors je laisse Sidney (Govou) reprendre, je me calme et je retiens mes sanglots pour finir le match. »

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