Depuis le mois de février 2023, Achraf Hakimi est visé par une enquête pour viol. Il y a quelques mois, la juge d’instruction avait décidé de renvoyer la star du PSG devant une cour criminelle. Alors que le Marocain et sa défense ont fait appel de cette décision, le verdict devrait être rendu au mois de juin. Explications.

Une affaire de justice interminable. Cela fait désormais trois ans qu’Achraf Hakimi est dans le viseur de la justice pour une affaire de viol. Le 27 février 2023, le parquet de Nanterre avait ouvert une enquête à l’encontre de la star du PSG, visée par une plainte d’une jeune femme âgée de 24 ans. Après plusieurs rebondissements, la juge d’instruction avait décidé en février 2026, de renvoyer l’international Marocain devant une cour criminelle afin d’être jugé.
Hakimi devant la cour criminelle ? Réponse le 19 juin
Rapidement, Achraf Hakimi et son clan ont décidé de faire appel de cette décision de la juge d’instruction. A ce sujet, RMC et BFM TV révèlent ce vendredi que le verdict de cet appel sera rendu public par la chambre d’instruction le 19 juin prochain. Une date qui arrive bientôt, et qui intervient surtout en pleine Coupe du Monde, compétition que le latéral droit du PSG va disputer avec le Maroc. Mais dans cette affaire, la grosse information du jour concerne surtout Kylian Mbappé.
Kylian Mbappé a transmis une nouvelle déposition
Il y a trois ans, l’attaquant désormais au Real Madrid avait effectué une déposition dans laquelle ce dernier défendait son ancien coéquipier du PSG. Cependant, Mbappé a remis auprès de la justice une nouvelle attestation dans laquelle ce dernier revient sur ses propos, affirmant que la juge avait mal interprété sa déposition. Dans cette dernière, le capitaine de l’équipe de France confiait qu’Achraf Hakimi lui avait confié : « qu’il y avait eu des caresses mutuelles sur des parties intimes mais qu’à aucun moment il n’avait senti de refus de la part de la jeune femme. » Sur sa nouvelle attestation, Mbappé a appuyé sur le fait qu’il s’agissait « des parties intimes » et non « les parties intimes » de la présumée victime. Reste à savoir si cette intervention pourra convaincre la juge d’instruction.