Au cours de sa carrière de joueur, Zinedine Zidane a marqué les esprits avec certaines de ses performances. Alors qu’on se souvient de son doublé contre le Brésil en 1998, il y a également eu cette performance XXL toujours face à la Seleçao en 2006. Ce jour-là, Zizou était complètement sur une autre planète, allant jusqu’à faire ressentir des choses particulières à ses coéquipiers en équipe de France.

Après avoir été le cauchemar du Brésil en 1998, Zinedine Zidane l’a été une nouvelle fois 8 ans plus tard. En effet, lors de la Coupe du monde 2006, l’équipe de France affrontait la Seleçao en quart de finale. Ronaldo, Ronaldinho, Rivaldo, Thierry Henry, Patrick Vieira… Il y avait du très beau monde sur la pelouse, mais lors de ce match, celui qui a attiré toute la lumière c’est bien Zidane, auteur d’une prestation à couper le souffle et qui est aujourd’hui encore dans tous les esprits.
« La première et dernière que je me suis senti spectateur d’un match où j’étais vraiment impliqué »
Lors de ce France-Brésil en 2006, Louis Saha était sur le banc des remplaçants au coup d’envoi, avant d’entrer en jeu dans les dernières minutes du match. Et voilà que ce soir-là, l’attaquant des Bleus n’avait jamais vu ce qu’il a vu de Zinedine Zidane. « Zidane contre le Brésil en 2006 c’était une symphonie ? Ce mot est excellent. Pour moi, la démonstration de football que ZZ fait ce jour, c’est la première et dernière que je me suis senti spectateur d’un match où j’étais vraiment impliqué. J’étais très concentré mais là je ne pouvais pas. Je regardais que lui, je disais « mais qu’est-ce qu’il est en train de faire ? ». C’était la folie », a-t-il d’abord expliqué dans un entretien pour Kampo.
« Une démonstration de football »
Louis Saha a ensuite ajouté sur Zinedine Zidane face au Brésil en 2006 : « Il faut réaliser, on parle de pression, mais moi je parle de responsabilité. ZZ, ce n’est pas quelqu’un qui parlait, ce n’est pas sa force. Mais c’est un capitaine de performance. Et là, tu es en train de te dire « il est en train de nous faire une dinguerie ». Il manque presque de respect aux joueurs brésiliens. C’était vraiment une symphonie. Du début jusqu'à la fin, il faisait comprendre que la finesse de son touché, il était à la fois brésilien à la fois français. Je pense qu’il a marqué les Brésiliens, c’était une démonstration de football. Je n’ai jamais ressenti ce truc là ».