L’équipe de France peut compter sur plusieurs joueurs de très haut niveau pour la Coupe du monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique, à l’image de Michael Olise. Lors d’un événement avec un sponsor, Thierry Henry a notamment été interrogé sur le joueur du Bayern Munich, une question qui a étonné l’ancien attaquant d’Arsenal.

Avec 21 buts et 30 passes décisives en 48 apparitions avec le Bayern Munich, Michael Olise réalise une saison impressionnante et apparaît comme l’une des principales menaces pour le PSG en vue de la demi-finale retour de Ligue des champions ce mercredi. Didier Deschamps voit tout cela d’un bon œil avec la Coupe du monde en Amérique du Nord qui se rapproche. Pour Thierry Henry, les Bleus font partie des favoris.
Thierry Henry « très optimiste » pour l’équipe de France au Mondial
Interrogé par Marca en marge d’un événement de la marque Samsung, Thierry Henry s’est prononcé sur le Mondial 2026 et les chances de l’équipe de France. « Ce que notre pays a accompli est remarquable. Sur les sept dernières Coupes du monde, nous avons atteint quatre finales. C'est incroyable. Je suis très optimiste, oui », a notamment confié l’ancienne gloire d’Arsenal.
« N’oubliez pas qu'il joue au Bayern Munich »
Thierry Henry a ensuite été relancé sur le cas Olise, et la perspective de le voir évoluer en Liga. De quoi le surprendre. « Pourquoi voulez-vous que je parle de ça ? », a répondu Henry avec le sourire, avant d’ajouter : « Michael est fantastique, mais n'oubliez pas qu'il joue au Bayern Munich, un géant du football européen. C'est tout ce que je peux dire sur un joueur que j'adore regarder, non seulement pour ses qualités offensives, mais aussi pour son jeu sans ballon. Avec ou sans ballon, il est exceptionnel. »
L’ex-attaquant des Bleus s’est également enflammé pour la Roja, qu’il voit parmi les autres favoris à la victoire finale avec le Portugal. « Ce qui me fascine, c'est que, quels que soient les joueurs dans leur effectif, l'équipe joue toujours de la même manière : un style attrayant, et il est très difficile de leur prendre le ballon », a-t-il expliqué au sujet de l’Espagne.