En attendant d'être très probablement nommé au poste de sélectionneur de l'équipe de France pour prendre la suite de Didier Deschamps après la Coupe du Monde 2026, Zinedine Zidane s'était confié il y a quelques années en interview sur sa toute première expérience avec les Bleus, en 1994. Et il avouait d'ailleurs qu'il ne devait pas faire partie de l'équipe à ce moment-là...

En juin 2022, alors qu'il fêtait ses 50 ans, Zinedine Zidane accordait un large entretien à L'EQUIPE dans lequel il faisait certaines révélations croustillantes au sujet de sa vie d'homme et de sa vie d'ancien footballeur. L'ancien coach du Real Madrid, pressenti pour devenir sélectionneur de l'équipe de France l'été prochain, racontait notamment sa toute première sélection avec les Bleus en 1994, alors qu'il remplaçait un élément offensif au pied levé.
Zidane appelé pour remplacer Djorkaeff
« Le 17 août 1994 contre la République tchèque (2-2, en amical). Mais je ne dois pas y être… Youri (Djorkaeff) se blesse. Et comme le match est à Bordeaux, Aimé Jacquet m’appelle pour des raisons pratiques. Je suis sur place. Mais je savais aussi que j’étais déjà dans sa tête. C’était l’occasion de me voir. Il y a plein d’anecdotes qui me reviennent en parlant de cette sélection », confie Zinedine Zidane, qui a rapidement accroché avec les autres membres de cette équipe de France de l'époque.

Une première marquante pour Zidane
« J’arrive au rassemblement. Il y a une réunion seulement entre les joueurs avant le déjeuner. Je n’y suis pas allé… Ils m’appellent dans la chambre : “Qu’est-ce que tu fais ?” Je réponds : “Je viens d’arriver. Cette réunion n’est pas pour moi.” Je suis finalement descendu. J’ai dit pardon et tous les gars m’ont applaudi ! Ensuite, j’entre en jeu (à la 63e minute à la place de Corentin Martins). On est en train de perdre 2-0. Je marque deux buts. Une frappe sur une passe de Laurent (Blanc). Je fais un passement de jambes et je tire du gauche. Puis une tête sur un corner de Jocelyn (Angloma). C’est un premier doublé qui marque. Éric Cantona avait été top avec moi. C’était le capitaine. Il m’avait offert le fanion du match », poursuit l'ancien numéro 10 emblématique des Bleus.