«Il dormait dans sa voiture...» : L’anecdote qui en dit long sur Michael Olise
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Impressionnant avec le Bayern Munich, Michael Olise a connu des débuts compliqués avant de s’imposer au haut niveau. L’international français, qui dispute actuellement le Mondial, a débuté en pro à Reading et s’est donné les moyens de réussir comme le témoigne Mark Bowen, son ancien entraîneur en Angleterre.

Présent chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde de l’autre côté de l’Atlantique, Michael Olise a connu une ascension fulgurante. Né en 2001 à Londres, l’ailier a débuté dans les académies d'Arsenal puis de Chelsea avant de découvrir le monde professionnel à Reading, toujours avec l’ambition de s’imposer un jour au très haut niveau. Son ancien entraîneur Mark Bowen se souvient de son abnégation.

« Il a une façon bien à lui de faire les choses »

« Pour éviter les bouchons à Londres, il arrivait à 5h au centre d’entraînement et dormait dans sa voiture, raconte l’entraîneur, interrogé par Eurosport. Les autres joueurs finissaient leur nuit chez eux et lui était déjà là. Je ne le voyais pas parce que son siège conducteur était complètement couché. Le seul problème, c’est que, parfois, il ratait le début de l’entraînement et je devais envoyer un adjoint pour frapper à sa vitre. Les autres joueurs se demandaient pourquoi il était en retard, je leur disais que Michael était là bien avant eux. Il a une façon bien à lui de faire les choses mais je peux vous dire qu’il savait ce qu’il voulait et qu’il mettait tout en place pour y arriver ».

Bowen a eu une « excellente relation » avec Olise

Introverti, Michael Olise a su nouer une belle relation avec Mark Bowen. « Oui, c’est un garçon particulier, admet le Britannique. Ce n’est pas la peine de s’asseoir avec lui pour parler tactique toute l’après-midi. Les discussions duraient deux minutes et il s’en allait. Mais ça ne m’a pas empêché d’avoir une excellente relation avec lui. »

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