Équipe de France : Un malaise avec Ousmane Dembélé à la Coupe du monde 2026 ?
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Devenu un attaquant de pointe hors-pair au PSG sur ces deux dernières saisons, Ousmane Dembélé a disputé cette Coupe du Monde 2026 à droite. En interne, le Ballon d’Or 2025 aurait été quelque peu frustré de ce statut de simple ailier, mais a décidé de s’y plier pour le bien du collectif. Explications.

L’équipe de France n’aura pas réussi à atteindre son objectif sur cette Coupe du Monde 2026. Éliminés en demi-finales face à l’Espagne (2-0), les Bleus ont également sombré lors de la « petite finale » face à l’Angleterre ce samedi soir (4-6). Jusque là critiqué en sélection, Ousmane Dembélé lui, peut être fier de son tournoi.

Dembélé frustré de jouer à droite

Auteur de six buts et de deux passes décisives sur ce mondial, l’attaquant du PSG a répondu présent. Le tout en se cantonnant à un rôle d’ailier droit que le Ballon d’Or 2025 a abandonné depuis bientôt deux ans en club. A en croire les dernières révélations du journaliste Romain Molina, un léger malaise aurait existé avec Ousmane Dembélé sur cette Coupe du Monde. Selon ce dernier, le Français n’aurait pas forcément apprécié de jouer à droite, mais a accepté de se sacrifier pour le collectif. Quoi qu’il en soit le positionnement de la star du PSG a fait débat, et pose problème selon Walid Acherchour.

« Dembélé, à droite, est une mauvaise chose pour tout le monde »

« S’il y a bien un enseignement à tirer de cette Coupe du monde, c’est que Dembélé, à droite, est une mauvaise chose pour tout le monde. Pour l’équipe de France et pour le joueur. Car Dembélé n’est plus un ailier, n’est plus un joueur de un contre un, n’est plus un joueur de déséquilibre. C’est un joueur capable de presser très fort, d’incarner une attaque comme leader de par son changement de position et sa qualité de passe ou de finition. On l’a vu avec le PSG. Mais ce n’est plus un ailier. Et cette équipe de France a été dans la compensation, dans le compromis footbalistique pour ne pas frustrer les statuts », a récemment analysé le chroniqueur au micro de l’After Foot.

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