L’équipe de France est attendue ce lundi au Lincoln Financial Field de Philadelphie pour sa deuxième rencontre de ce Groupe I de Coupe du monde 2026 face à l’Irak. En cas de victoire, les vice-champions du monde en titre assureront leur qualification pour la phase à élimination directe du Mondial. Ce match servira de test pour Ousmane Dembélé qui est attendu au tournant, trop pour Didier Deschamps qui a remis les pendules à l’heure.

Double champion d’Europe avec le PSG et Ballon d’or en titre, Ousmane Dembélé n’affiche pas le même rendement en équipe de France. Et ce début de Coupe du monde 2026 ne fait que confirmer la tendance. Certes, Ousmane Dembélé n’occupe pas la même position qu’au Paris Saint-Germain à la pointe de l’attaque, mais le Ballon d’or 2025 ne parvient tout de même pas à se montrer régulièrement décisif et semble moins impactant dans le jeu des Bleus avec un nombre de ballons touchés une trentaine de fois par moments.
«Ousmane, vous êtes sur son dos, il y a un nonosse à ronger...»
Invité à s’exprimer sur le cas Ousmane Dembélé en conférence de presse dimanche à la veille de France - Irak ce lundi soir à 23h, heure française, à Philadelphie, Didier Deschamps a entamé sa prise de parole sur le sujet par une punchline. « Ousmane, vous êtes sur son dos, il y a un nonosse (ndlr os) à ronger... Il a eu une première mi-temps difficile, comme l'équipe, de par ce qu'a proposé le Sénégal et aussi parce qu'on a eu du déchet technique ».
«Il y a des ajustements à trouver»
Au cours de son point presse rapporté par RMC Sport ces dernières heures, le sélectionneur de l’équipe de France n’a pas manqué de relativiser sur les critiques dont fait l’objet Ousmane Dembélé. A ses yeux, ce n’est qu’une question « d’ajustements » pour que le Ballon d’or 2025 puisse être aussi performant qu’avec le PSG. « Ousmane joue avant-centre au PSG, là ce n'est pas le cas. Il y a des réflexes naturels, donc il y a des ajustements à trouver, même si en deuxième mi-temps, Ous était beaucoup mieux. Il dépend des autres aussi. Le Sénégal fermait l'axe et on y était beaucoup trop. Dès qu'on a pu ouvrir un peu et obliger leurs latéraux à s'écarter, ça a laissé plus d'espaces ».