Entre 1998 et 2006, Zinedine Zidane a bâti une réputation sans précédent en équipe de France et dans la mémoire collective des Français. Il est une idole pour beaucoup d’amoureux du football dans l’hexagone ou à l’étranger. Djibril Cissé est lui aussi tombé sous le charme du joueur, puis de l’homme lorsqu’il l’a rencontré en équipe de France. Il a tout raconté pour Secrets de Stars.

Couvé par Guy Roux à l’AJ Auxerre, Djibril Cissé a flambé avec la tunique du club bourguignon pendant cinq saisons. Au terme de sa troisième, avec la Coupe du monde 2002 qui approchait, Roger Lemerre décidait de le sélectionner avec l'équipe de France lui qui avait terminé meilleur buteur du championnat de France. Un destin que n’a pas partagé Esteban Lepaul, laissé sur le carreau par Didier Deschamps pour le Mondial 2026. Cissé rencontrait donc Zinedine Zidane, qui sortait d’une finale de Ligue des champions remportée avec le Real Madrid face au Bayer Leverkusen (2-1).
«C’est un moment que je ne redoutais pas, mais que j’attendais»
Le gamin d’Arles allait donc côtoyer la fierté de Marseille. Et cette première rencontre est le souvenir qui revient instantanément chez Djibril Cissé lorsqu’il se remémore ses 9 années en équipe de France. « Quand tu repenses à l’équipe de France, quel souvenir te vient en tête ? La première fois que je vois Z (ndlr Zidane). C’est un moment que je ne redoutais pas, mais que j’attendais. La première fois que je le rencontre, ça fait bizarre parce que tu te dis que tu es avec lui, que tu n’es pas aussi important que lui, mais… C’est quand même Zidane et tu as du respect ».
«Lui a une certaine aura qui fait que ça fait quelque chose de le voir»
Pendant un échange avec Yassin Nfaoui pour le programme Secrets de Stars pour Téléfoot, Djibril Cissé a livré quelques détails sur ce premier contact spécial avec l’une, si ce n’est la, légende du football français. « Lui a une certaine aura qui fait que ça fait quelque chose de le voir. C’est un mec très cool, très humble qui te met à l’aise rapidement. Ça a duré un ou deux jours et après ce n’est pas devenu quelqu’un avec qui j’étais normal et libre, mais ça s’est apaisé après avec le temps ».