L'équipe de France est entré dans l'histoire à deux reprises. En 1998 ainsi que 20 ans plus tard en 2018. Des épopées marquantes avec des déclarations qui sont restées dans la mémoire collective dont une pour le premier sacre mondial qui suit encore à ce jour le principal intéressé.

Il y a des moments ou des phrases clés dans des compétitions. En équipe de France, avec la présence des caméras pendant la Coupe du monde 98 dans le cadre du reportage : Les Yeux dans Les Bleus, un joueur de l'équipe d'Aimé Jacquet a été ciblé par l'ancien sélectionneur de l'équipe nationale sacrée championne du monde cette année-là. Un souvenir spécial pour lui puisqu'il est toujours abordé dans la rue avec la phrase en question.
«Encore aujourd'hui, les gens me demandent si au final j'ai musclé mon jeu»
« C'est la veste qu'Aimé Jacquet portait quand il a une certaine phrase. La fameuse phrase : « Robert, muscle ton jeu, ou tu vas au devant de grandes déconvenues », c'est celle-ci ? Oui je confirme. Elle m'a collé et me colle encore à la peau. Encore aujourd'hui, les gens me demandent si au final j'ai musclé mon jeu. La réponse est non ». a confié Robert Pirès dans un premier temps pour l'émission : La Boutique, de Canal+.

«Je me suis dis que pour que l'on se souvienne de moi, il faut que je sois au maximum à côté de la Coupe du monde»
Robert Pirès a finalement refusé de modifier la dureté de son jeu et a continué sa carrière comme il l'entendait avec un nouveau trophée avec l'équipe de France à l'Euro 2000. Pour le Mondial 98, Pirès a raconté une anecdote assez rigolote sur les célébrations du titre. « Je n'ai pas voulu changer mon jeu. Je l'ai bien pris, mais c'est vrai que ça fait partie du jeu aussi. Je n'ai pas beaucoup joué. J'ai joué, mais je me suis dis que pour que l'on se souvienne de moi, il faut que je sois au maximum à côté de la Coupe du monde. Dès qu'il y avait un joueur qui l'avait, j'essayais de me positionner à côté. C'est pour ça que je suis sur beaucoup de photos (sourire) ».