Depuis le début de la Coupe du monde, l'équipe de France impressionne tout le monde et donne la sensation de s'être qualifiée pour le demi-finale sans vraiment forcer. Et comme l'explique Thierry Henry, cela rajoute clairement de la pression sur les épaules de Zinedine Zidane qui sera le successeur de Didier Deschamps.

Aux Etats-Unis, l'équipe de France poursuit son parcours sans faute. Tombeurs du Maroc en quart de finale (2-0) à l'issue d'une rencontre pleinement dominée, les Bleus se hissent donc en demi-finale pour la troisième fois de suite. Une statistique qui en dit long sur le travail réalisé par Didier Deschamps qui rêve d'accrocher une troisième étoile avant de céder son poste de sélectionneur 14 ans après son arrivée. Et l'ancien milieu de terrain laissera un héritage bien plus important que celui qu'il avait récupéré en 2012.
Thierry Henry s'inquiète pour Zinedine Zidane
Pour le remplacer, rien n'est officiel, mais tout le monde sait qu'il s'agira de Zinedine Zidane. Et malgré l'enthousiasme autour de l'arrivée du légendaire numéro 10 sur le banc des Bleus, Thierry Henry rappelle que Didier Deschamps « va être très difficile à remplacer pour nous. » L'ancien buteur d'Arsenal, qui a évolué avec les deux en sélection, prévient donc Zizou, qui aura une grosse pression.
«Il va être très difficile à remplacer pour nous»
« On a souvent entendu qu’il était chanceux. Non, non ! Cela n’a rien à voir avec la chance. La récompense est dans le risque. Il a souvent pris des risques, mais calculés. Car il est loin d’être stupide. Faites-moi confiance, il a un grand cerveau », ajoute Thierry Henry sur le plateau de FOX Sports avant de rappeler que Didier Deschamps a été « le premier dans presque tout ce que la France a gagné ». En effet, dans l'histoire du football français, seule ma victoire à l'Euro 1984 ne porte pas la signature de Deschamps, capitaine des Bleus lors de la Coupe du monde 1998 et de l'Euro 2000, puis sélectionneur en 2018 pour la deuxième étoile, mais également pour les finales de l'Euro 2016 et celle de la Coupe du monde 2022. Zinedine Zidane aura donc une sacrée pression.