Ce joueur de l’équipe de France que Zinedine Zidane n’a jamais pu égaler : «Il est dans le top 5 de l’histoire du foot»
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Légende de l’équipe de France avec laquelle il a remporté la Coupe du monde en 1998 et l’Euro en 2000, Zinedine Zidane n’est pourtant pas le meilleur joueur français de l’histoire. C’est en tout cas ce que pense un entraîneur qui a côtoyé l’ancien joueur du Real Madrid, estimant qu’il y en a un autre au-dessus de lui.

Que ce soit en club ou en sélection, Zinedine Zidane a tout remporté au cours de sa carrière, mais cela n’a pas suffi à égaler Michel Platini. Selon Jean Fernandez, qui a connu le Ballon d’Or 1998 lors de ses années à l’AS Cannes, il reste derrière son illustre prédécesseur.

« Platini, il est là-haut. Top player. Un génie du jeu »

« À Marseille et à Bordeaux, j’ai joué avec Marius Trésor. Il avait des qualités exceptionnelles. C’était un monstre physique. Il allait deux fois plus vite que les autres. Il récupérait tous les coups. Mais le plus grand, le plus fort avec qui j’ai évolué, c’est Michel Platini. J’ai eu la chance d’être son coéquipier en équipe de France olympique. On a fait les JO de Montréal en 1976. Et Platini, il est là-haut. Top player. Un génie du jeu », confiait Jean Fernandez dans un entretien accordé à Nice-Matin en 2023.

« Pour moi, Platini est au-dessus »

« J’ai beaucoup d’admiration et de respect pour Zidane que j’ai eu à Cannes, mais pour moi, Platini est au-dessus. Il est dans le top 5 de l’histoire du foot derrière Pelé, Maradona, Cruyff et Messi », estime Jean Fernandez. « J’allais à Turin quand il portait le maillot de la Juve. À Bordeaux, j’ai joué avec Gigi (Giresse), Tigana, Lacombe. Trois joueurs merveilleux. Mais Platini ! Un meneur d’exception. Meilleur buteur du championnat italien pendant trois saisons quand le Calcio était la référence mondiale. J’ai vu Juventus-Naples (3-3), Platini face à Maradona. Plus qu’un match, un chef-d’œuvre. Les gens étaient fous. Platini, c’était l’intelligence, la technique. À Nancy, j’ai bien connu son papa. Ah Platoche... Chaque fois que je vois Infantino, j’ai des boutons. »

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