L’équipe de France s’est offert une victoire de prestige jeudi soir à Boston, aux États-Unis, en s’imposant face au Brésil (2-1) en match amical. Une rencontre au cours de laquelle les Bleus ont pu expérimenter une nouveauté de la prochaine Coupe du monde, qui n’a pas vraiment convaincu Didier Deschamps.

À moins de trois mois du début de la Coupe du monde, l’équipe de France s’est imposée face au Brésil (2-1) jeudi soir à Boston en match de préparation. Malgré l’expulsion de Dayot Upamecano à la 55e minute, les Bleus l’ont emporté grâce à des buts de Kylian Mbappé (32e) et Hugo Ekitike (65e), bien que Gleison Bremer ait réduit l’écart au score en fin de rencontre (78e).
« Je suis satisfait »
« Elle est belle parce que c'est le Brésil. Il y a onze ans, on avait pris une grosse fessée (1-3), il y avait beaucoup d'écart à ce moment-là entre eux et nous. Je ne vais pas dire que l'écart s'est inversé mais sur la première mi-temps ce qu'on a été capables de faire et après quand on a été réduits à 10 : maîtrise technique, relation technique entre les milieux et les quatre offensifs, ce sont des choses intéressantes », a réagi Didier Deschamps au micro de TF1. « Il y a eu beaucoup de changements de postes sans que ça nuise à l'expression collective. À partir du moment où il y a une bonne relation technique entre les joueurs face à une équipe du Brésil prudente qui essayait de nous faire mal sur les transitions défensives-offensives, sur les attaques rapides, oui oui je suis satisfait. »

Deschamps pas fan des pauses fraîcheur
Satisfait de la prestation de ses joueurs, Didier Deschamps a en revanche moins apprécié les pauses fraîcheurs, qui consistent à arrêter la rencontre après 22 minutes de jeu. Une nouveauté de la Coupe du monde 2026 testée lors du match opposant l’équipe de France et le Brésil. « C'est bien pour vous diffuseur d'avoir la page de pub, mais ça change le football d'avoir ces 3 minutes... Peu importe l'équipe, si elle est dans un temps fort, trois minutes, ça casse tout », estime le sélectionneur des Bleus. « C'est vrai qu'au retour des vestiaires, on les a attendus. On sort d'une très bonne première mi-temps, la remise en route a été un peu plus difficile. Se retrouver à 10 dans ces moments-là avec la fatigue... Ça m'embêtait de ne pas faire les changements que je voulais faire, j'ai dû attendre pour faire le dernier temps de changement. »