De nos jours, Pascal Praud se fait connaître pour ses émissions tournées autour de l’actualité française et de la politique. Mais le journaliste nantais a commencé sa carrière dans le sport, lui qui a passé vingt ans chez TF1. L’arrêt d’une célèbre émission de la chaîne numéro une en France a particulièrement surpris ce dernier. Explications.

A travers ses émissions sur Cnews ou encore Europe 1, Pascal Praud n’échappe pas à la controverse. Le célèbre présentateur a pris un tournant décisif dans sa carrière en 2018, se concentrant essentiellement sur les émissions d’actualité et de politique. Cependant, pendant vingt ans (de 1988 à 2008), Pascal Praud sera l’un des grands représentants du groupe TF1. Alors forcément, ce dernier a récemment commenté l’arrêt de Téléfoot à la fin de la saison, assurément l’émission la plus iconique autour de l’actualité footballistique en France.
« J'étais un peu surpris »
« J'étais un peu surpris parce qu'on m'avait dit qu'on m'inviterait pour les 50 ans. La dernière fois que j'étais revenu à TF1, c'était pour les festivités des 40 ans... Donc j'étais content de retourner dans ma première maison pour l'occasion. Mon premier reportage, je l'ai fait à Téléfoot, cela marque à vie ! », a ainsi confié Pascal Praud dans les colonnes de l’Equipe, avant de poursuivre.

« Le sommet, c'était en 1990, lorsqu'on avait été programmé le dimanche après-midi »
« Il y avait encore de gros moyens pour réaliser les reportages, se rappelle le journaliste. On partait à chaque fois avec un cameraman, un preneur de son et un éclairagiste. Tous les grands réalisateurs de talent sont passés par Téléfoot : François Lanaud, François-Charles Bideaux et Laurent Lachand. Lachand, il était cameraman et au tout début il portait même les cassettes comme assistant. Et aujourd'hui, on l'appelle pour filmer les finales de Coupe du monde et de Ligue des champions. C'était ça, Téléfoot ! Et l'audience était encore puissante. Le sommet, c'était en 1990, lorsqu'on avait été programmé le dimanche après-midi, avant le 7 sur 7 d'Anne Sinclair. Là, on faisait du monde ! ».