Ce jeudi soir à 22h, heure française, l’équipe de France et le Maroc se disputeront sur la pelouse du Gillette Stadium une place pour le dernier carré de cette Coupe du monde 2026. En conférences de presse, la tension est déjà présente puisque lors de celle de Didier Deschamps, des journalistes marocains se plaignaient de ne pas pouvoir poser suffisamment de questions quand deux journalistes en sont venus aux mains au cours de celle de Brahim Diaz dans la nuit de mercredi à jeudi. Une scène lunaire.

Ils ne sont plus que huit à pouvoir encore rêver du titre dans cette Coupe du monde 2026. L’équipe de France ouvre le bal ce jeudi 9 juillet au Gillette Stadium de Foxborough. Ce quart de finale du Mondial face au Maroc est un remake de la demi-finale de la dernière édition au Qatar. Sur le sol américain, le finaliste de la Coupe d’Afrique des nations tentera de prendre sa revanche sur les Bleus. En conférence de presse, le match a déjà été lancé entre deux journalistes qui en sont venus aux mains.
«Pose-lui la question. Pourquoi tu me frappes ?»
Brahim Diaz, attaquant des Lions de l’Atlas répondait aux questions des médias quand soudain deux membres présents en salle de presse se sont emportés interrompant momentanément l’attaquant marocain. « Mais pourquoi tu me frappes ? Je vais te mettre une branlée, tu me cherches. Pose-lui la question. Pourquoi tu me frappes ? », s’est insurgé le journaliste engendrant la réponse suivante de l’autre protagoniste de cette altercation. « Parce que tu as crié sur moi. Tu as levé la main deux fois devant les caméras ».
«Comme à l’école, on vous sépare»
Comme rapporté par Foot Mercato, cet incident a duré quelques minutes avant que les deux journalistes puissent être séparés et que la tension redescende. S’en est suivi un relâchement dans la salle avec quelques rires dont celui de Brahim Diaz. Un journaliste a ironisé sur ce moment de tension en tenant ces propos. « Comme à l’école, on vous sépare. Ce n’est pas grave, ce n’est pas grave. Les amis, s’il vous plaît. C’est pas grave, on y va ».