Porter de le nom de Zinedine Zidane ne doit pas être facile tous les jours, surtout lorsque l'on souhaite devenir footballeur professionnel. Luca Zidane peut en témoigner puisqu'il a du faire face à d'importantes critiques le poussant à prendre un coach mental. Une décision qui a changé sa vie.

Auteur d'un début de Coupe du monde décevant, Luca Zidane se retrouve au cœur des critiques. Mais pour le portier de la sélection algérienne, cela n'a rien de nouveau. Le fils de Zinedine Zidane a l'habitude de se retrouver face à cette situation. D'ailleurs, il révèle avoir fait appel à un coach mental depuis quelques temps. Une décision qui a changé sa vie.
Luca Zidane fait appel à un coach mental
« Les critiques ont toujours été là pour moi. Mon père, en tant qu’entraîneur, ne m’a jamais conseillé. On parle beaucoup de football, mais pas avec mon père. Mon père ne se mêle pas de ce que tu dois faire. Ma mère, oui. Avec ma mère, tu rentres après un match et elle te dit : “Pourquoi tu as fait ça ?”. Toujours. Mon père, très peu. J’ai commencé à travailler avec un coach mental. Je n’en ai jamais parlé. Pour moi, ça a changé ma vie. Surtout dans le football. Parce que je pense qu’aujourd’hui, il est tout aussi important d’être bien mentalement que physiquement », confie-t-il au micro du podcast Los Amigos de Edu avant d'évoquer la difficulté de porter le nom Zidane.
«Pour moi, ça a changé ma vie»
« Ça fait partie de ma vie, je l’ai accepté et j’y suis habitué. Et ça ne me dérange pas qu’on me dise que je suis le fils de Zidane. Ce qui me dérange, en revanche, c’est qu’on me dise que tout ce que je réussis, c’est grâce à mon père. Ça, oui, c’est quelque chose qui peut m’agacer. Mais pour le reste, qu’on me dise que je suis le fils de Zidane ou que mon père est Zidane, j’en suis ravi. Mais c’est normal, les critiques font partie de la vie. C’est normal que les gens qui ne me connaissent pas pensent : ” C’est un pistonné, tout est déjà tracé pour lui dans la vie “. Sauf que ce n’est pas le cas, parce que nous sommes très loin de tout ça », ajoute Luca Zidane.