La Coupe du Monde 2026 a commencé la semaine dernière seulement. Alors que certaines nations n’ont même pas encore eu le temps de disputer leur premier match dans la compétition, la Tunisie a décidé de se séparer de Sabri Lamouchi en plein mondial. Explications.

Le mondial bat son plein. Jeudi dernier, le Mexique et l’Afrique du Sud ont donné le coup d’envoi de cette édition 2026 de la Coupe du Monde. Alors que toutes les nations engagées n’ont pas encore disputé leur premier match, un premier tremblement de terre a eu lieu ce lundi. Après avoir été balayée par la Suède (5-1) cette nuit, la Tunisie a décidé de se séparer de son sélectionneur Sabri Lamouchi.
La Tunisie vire Sabri Lamouchi
En effet comme le révèle le journaliste Romain Molina ce lundi, la fédération tunisienne a décidé de mettre fin au mandant de l’ancien milieu de terrain avec effet immédiat. Une décision prise juste après la gifle reçue par les « Aigles de Carthage » face à la Suède lors de leur premier match sur cette Coupe du Monde 2026 (5-1). Arrivé sur le banc de la Tunisie en janvier dernier, Sabri Lamouchi n’aura donc clairement pas réussi sa mission de créer la surprise sur ce mondial, lui qui a reconnu des erreurs individuelles sur cette grosse défaite d’entrée de jeu.
« En Coupe du Monde, rien ne pardonne »
« La qualité individuelle a fait la différence. Nous avons commis des erreurs individuelles que les Suédois ont su exploiter pour marquer. Nous sommes revenus au score et avons réduit l’écart juste avant la mi-temps (2-1), puis nous avons bien entamé la seconde période sans pour autant concrétiser notre domination. Nous avons payé cher ces erreurs individuelles. En Coupe du Monde, rien ne pardonne. Il faudra réduire les erreurs et pallier nos lacunes tactiques. Il nous faut une meilleure cohésion entre les trois lignes, et c’est ce qui nous a fait défaut aujourd’hui. La Suède a été supérieure », confiait ainsi Sabri Lamouchi.