Aujourd'hui au Real Madrid, Kylian Mbappé aura passé 7 saisons de sa carrière sous le maillot du PSG. Jouuer du club de la capitale de 2017 à 2024, l'actuel capitaine de l'équipe de France n'avait pas hésité à prodiguer certains conseils à la jeunesse parisienne. Adil Aouchiche a ainsi pu profiter de l'accompagnement de Mbappé, révélant notamment la teneur des échanges.

Depuis plusieurs années maintenant, le PSG dispose d'une formation performante et plusieurs joueurs arrivent à percer au plus haut niveau. Si certains font le choix de quitter très tôt le club de la capitale, d'autres ont leur chance en équipe de France. Ça a notamment été le cas d'Adil Aouchiche. Aujourd'hui à Schalke 04, l'Algérien n'aura pas forcément réussi à exploser au PSG, où il a malgré tout pu profiter de précieux conseils.
Kimpembe, le grand frère au PSG
Aujourd'hui à Schalke 04, Adil Aouchiche est revenu dans un entretien accordé à So Foot sur son passage au PSG. Formé au sein du club de la capitale, l'international algérien a notamment évoqué ceux qui l'ont conseillé à Paris, à commencer par Presnel Kimpembe : « Presnel Kimpembe, dans le rôle du grand frère, nous a pris sous son aile, moi et les joueurs de ma génération. Il est très proche des jeunes, ce qui explique le respect des titis pour lui. Il nous accompagnait dans tout notre cursus et savait nous remettre à notre place quand il le fallait. On avait 16 ans, il nous ramenait chez nous, il nous invitait chez lui pour nous donner des conseils ».

« C’était beaucoup de : « Lâche-toi et fais ce que tu as envie de faire » »
Quand il était au PSG, Kylian Mbappé avait également pris sous son aile Adil Aouchiche. L'ancien Parisien raconte ainsi : « Kylian Mbappé : ses conseils m’ont permis de jouer de manière relâchée. Il inspire une confiance incroyable. Avec le temps, je ne suis pas surpris de ce qu’il réalise aujourd’hui. C’était beaucoup de : « Lâche-toi et fais ce que tu as envie de faire ». Donc lui, c’était plus axé sur l’aspect terrain. Après, il y a « tonton » Idrissa Gueye : avec lui, il ne fallait pas rigoler avec le travail en salle. (Rires.) Et puis Neymar : pas besoin de parler, tu le regardais et il te faisait tout comprendre ».