NBA - Wembanyama attaqué, «il faut qu'on réponde» : Un joueur des Spurs déclare la guerre à OKC !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Après une première victoire, les Spurs de San Antonio et Victor Wembanyama ont été rejoints par OKC dans cette finale de conférence Ouest (1-1). Alors que les joueurs du Thunder n’ont pas hésité à se montrer très agressifs envers le prodige français, son coéquipier Julian Champagnie a affirmé que les joueurs de Mitch Johnson n’hésiteraient pas à répliquer.

Le choc entre les Spurs de San Antonio et le Thunder d’Oklahoma City tient toutes ses promesses pour le moment. Après une première victoire pour le Français et ses partenaires, OKC est revenu dans la course dans une victoire controversée lors du match 2 de cette finale de conférence Ouest. Plusieurs joueurs du Thunder n’ont pas hésité à se montrer agressifs avec Victor Wembanyama, ce qui a agacé son coéquipier Julian Champagnie.

« Il faut qu'on réponde. Ils le tirent, ils le bousculent, ils lui attrapent le maillot, ils lui attrapent le bras quand il saute »

« Il faut qu'on réponde. Ils le tirent, ils le bousculent, ils lui attrapent le maillot, ils lui attrapent le bras quand il saute. Ce n'est pas que du basket, c'est juste de l'impact physique. Mais c'est aux arbitres de s'occuper de ce sujet. Nous, on peut juste répondre, faire les mêmes choses. Enfin, pas exactement, on ne va pas se mettre à leur tirer les bras, mais juste être plus physiques », a ainsi confié le jeune ailier des Spurs en conférence de presse. Wembanyama lui, a affirmé qu’il ne prêtait pas attention aux attaques personnelles à son égard.

« Ce n'était pas différent dans les matches qu'on a joués avant »

« Il faut s'imprégner de toute cette énergie, tout simplement. Ce niveau d'agressivité physique n'est pas nouveau. On a fait combien ? 11, 12 matches de play-offs jusque-là ? Ce n'était pas différent dans les matches qu'on a joués avant (...) La profondeur de banc, c'est une de nos forces aussi. Il nous faut plus de constance, jouer vite. Mais on ne peut pas jouer vite si on ne défend pas, et qu'on perd la balle. Ce sont eux qui ont profité de ça aujourd'hui, ils ont eu l'avantage sur ce plan-là », a ainsi confié le Français, déjà concentré sur le match 3 de cette série.

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