Dans la nuit de samedi à dimanche, les Los Angeles Lakers ont entamé leurs playoffs par une victoire face aux Houston Rockets (107-98). Presque en triple-double, LeBron James a aussi eu l’opportunité de jouer un match de playoffs avec son fils, Bronny, pour la première fois de sa carrière, ce qui l’a rempli de fierté.

Privés de Luka Doncic et Austin Reaves, les Los Angeles Lakers ont tout de même réussi à s’imposer face aux Houston Rockets (107-98) lors du match 1 des playoffs dans la nuit de samedi à dimanche. Il faut dire qu’en face, Kevin Durant, touché au genou, n’a pas pu tenir sa place. Les Angelinos ont pu compter sur l’adresse de Luke Kennard, qui a inscrit 27 points, à 9/13 aux tirs et 5/5 à trois points, mais aussi sur LeBron James.
« Ma mère a pu voir son fils et son petit-fils jouer en playoffs »
En l’absence de Luka Doncic et Austin Reaves, le King a renfilé son costume de patron, terminant la rencontre avec 19 points, 8 rebonds, 13 passes. Dans le deuxième quart-temps, LeBron James a même eu l’occasion de partager le parquet avec son fils, Bronny, dont c’était les débuts en playoffs. « Il y a eu beaucoup de choses folles cette année pour moi. Déjà, j’étais sur le terrain avec mon fils dans un match de playoffs. C’est probablement la chose la plus folle qui me soit arrivée dans ma carrière », a réagi le joueur désormais âgé de 41 ans en conférence de presse, dans des propos relayés par Basket USA. « C’était tellement spécial d’être là avec lui, avec son frère, sa sœur, sa mère dans la salle, sa grand-mère aussi. C’est dingue. Ma mère a pu voir son fils et son petit-fils jouer en playoffs. Ça, c’est fou. »

« La prochaine fois qu’on fera appel à lui, il sera meilleur »
Bronny James a en revanche eu du mal à s’exprimer, se distinguant seulement par ses deux fautes lors de ses 3 minutes 50 passées sur le parquet. « On s’est tous préparés cette semaine, Bronny compris. Mais comme tout le monde pour son premier match de playoffs, il y a de la nervosité » estime LeBron James. « Tu peux essayer de te préparer, de dormir, de suivre ta routine habituelle mais une fois que tu entres sur ce terrain… Je me souviens de mon premier match de playoffs, en 2006 contre Washington, notre premier match à domicile après un long moment sans playoffs avec Cleveland. J’étais extrêmement nerveux. Dès que j’avais mis le pied sur le terrain, j’étais super tendu. » La star des Los Angeles Lakers est persuadée que la prochaine fois, son fils fera bien mieux : « Une fois que tu évacues cette nervosité et que tu as ce premier match derrière toi, tu sais un peu mieux à quoi t’attendre. La prochaine fois qu’on fera appel à lui, il sera meilleur. »