Dans la nuit de mercredi à jeudi, les Spurs vont défier les Knicks dans le match 1 des Finales NBA. L'occasion pour Victor Wembanyama d'entrer encore un peu plus dans l'histoire. Mais une chose est sûre, Nicolas Batum le considère déjà comme le meilleur joueur du monde.

Pour ses premiers playoffs, Victor Wembanyama écrase tout sur son passage. Très impressionnant, le Français flambe et a permis aux Spurs de se hisser en finale après avoir dominé OKC en 7 matches. Elu MVP de la finale de la Conférence Ouest, Wemby s'impose déjà comme l'un des meilleurs joueurs en NBA selon Nicolas Batum, ancien capitaine de l'équipe de France, qui s'enflamme pour son compatriote.
Batum s'enflamme pour Wembanyma
« Individuellement, oui. Il a raison : son impact des deux côtés du terrain est phénoménal (Wembanyama avait avancé cet argument pour défendre ses chances au titre de MVP). Il a vraiment un impact monstrueux. Son match 1 contre OKC, c'est 41 points et 24 rebonds, offensivement c'est le meilleur joueur et de l'autre côté, c'est le meilleur en défense aussi. Tu as zéro mec qui fait ça aujourd'hui : être le meilleur des deux côtés », lâche-t-il dans une interview accordée à L'EQUIPE avant de poursuivre.
«Tu as zéro mec qui fait ça aujourd'hui : être le meilleur des deux côtés»
« Ce qui m'impressionne, c'est qu'il ne fait jamais deux mauvais matches de suite. Il a toujours réussi à se réajuster alors que c'est nouveau pour lui : tu joues une équipe cinq, six ou sept fois, elle va s'ajuster. Lui, il découvre ça, des fois des joueurs comme lui sombrent. Mais il a dit "OK, j'ai fait un mauvais match, qu'est-ce que je peux faire pour réagir, leur montrer autre chose ?" Puis les défenses s'adaptaient et il devait encore réagir. Le match 5, c'était plus de la fatigue, il n'était pas bon du tout. Le match 2, c'était couci-couça. Le match 3, il ne met pas dedans, mais en général, l'agressivité, l'état d'esprit étaient là. Par contre les matches 1 (41 points, 24 rebonds) et 7 (22 points, 7 rebonds et la qualification), ça ne sert à rien d'en parler (sourire) », ajoute Nicolas Batum.