L’entrée en lice de Novak Djokovic dans cette édition 2026 de Roland-Garros n’a pas été de tout repos, le Serbe perdant le premier set de son match face à Giovanni Mpetshi Perricard avant de revenir au score (5-7, 7-5, 6-1, 6-4) pour sa 82e apparition en Grand Chelem. S’il s’est incliné contre l’ancien numéro 1 mondial, le Français a impressionné son adversaire.

Bousculé par Giovanni Mpetshi Perricard (80e), Novak Djokovic (4e mondial) est parvenu à se qualifier pour le 2e tour de Roland-Garros, et ce malgré la perte du premier set. Le Français a bien résisté avant de céder face au Serbe, dithyrambique à l’égard de son adversaire du soir.
« C’est pratiquement impossible de lire son service »
« Avant tout, je dois dire félicitations à Giovanni pour son très bon match. Il mérite des applaudissements. Je l’affrontais pour la première fois. C’est pratiquement impossible de lire son service, avec cette vitesse. J’ai peut‐être vu ça une ou deux fois dans ma carrière avec Reilly Opelka et Ivo Karlovic, qui font 2m10. Giovanni est une force de la nature. C’est incroyable. Je lui souhaite bonne chance pour la suite », a confié Djokovic devant le public du court Philippe-Chatrier.
« L’un des services les plus impressionnants en termes de précision et de vitesse que j'ai affrontés de toute ma carrière »
Djokovic a poursuivi les compliments sur Giovanni Mpetshi Perricard devant la presse : « Au premier set, je n'avais vraiment aucune chance sur sa mise en jeu. C'est l'un des services les plus impressionnants en termes de précision et de vitesse que j'ai affrontés de toute ma carrière. Donc bravo à lui et bonne chance pour la suite. Pour être honnête, je pense que personne ne veut l'avoir dans sa partie de tableau. S'il arrive à assembler toutes les pièces du puzzle, il peut avoir un avenir très brillant. Évidemment, jouer un joueur français sur le court central de Roland-Garros, ce n'est jamais facile. Le public s'en mêle, s'enflamme, et on ressent encore plus la pression. Dans l'ensemble, c'était un bon match auquel participer. Trois heures de jeu, c'est exactement ce que le médecin a prescrit à 39 ans, et c'est parti ! »