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Racing 92 : La réaction étonnante après l’humiliation infligée par le Stade Toulousain
Axel Cornic

Impressionnant contre la Section Paloise il y a une semaine (31-33), le Racing 92 n’a pas existé face au Stade Toulousain. Nous avons eu droit à une demi-finale à sens unique du côté du stade Vélodrome de Marseille (71-17), avec seulement deux essais au compteur pour les hommes de Patrice Collazo... contre 10 pour leurs adversaires.

Avant cette rencontre on s’inquiétait pour le Stade Toulousain. Les derniers résultats n’étaient pas convaincants, Antoine Dupont était très décevant et Ugo Mola était privé de quelques cadres, comme Thomas Ramos. Mais les triples Champions de France en titre ont montré qu’il ne faut jamais douter d’eux.

« C’est un de ces soirs où il faut reconnaître la supériorité de l’adversaire »

Toulouse n’a en effet fait qu’une bouchée du Racing 92, qui n’a jamais semblé pouvoir mettre la main sur la rencontre. Et lors de la conférence de presse d’après-match, Patrice Collazo n’a pu que constater l'écart abyssal avec son adversaire. « C’est un de ces soirs où il faut reconnaître la supériorité de l’adversaire. Sur la maîtrise de l’événement, sur la manière d’aborder les choses, sur la façon de poser son empreinte sur le match, les Toulousains nous ont pris dès les premières minutes » a explique le manager du Racing 92.

« On sait que contre des machines comme ça, il faut très vite lancer quelque chose de positif »

« On ne peut pas avoir de déception quand on perd comme ça contre plus grand. Quand on a perdu cette saison, on a toujours existé, on a toujours rivalisé, ou presque » a poursuivi Patrice Collazo. « Ce soir, on n’a pas pu parce qu’on n’a rien enclenché de positif. (...) Or, on sait que contre des machines comme ça, il faut très vite lancer quelque chose de positif. Il faut montrer rapidement qu’on est là et qu’on va faire partie du "game" (sic). À Marseille, on n’a jamais réussi à le faire ». On attend désormais de savoir quel sera l’adversaire du Stade Toulousain en finale, avec la deuxième demi-finale ce samedi soir, entre Montpellier et le Stade Français.

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