«Pas beaucoup mieux dans le monde» : Ce joueur comparé à Jalibert qui fait peur à l’UBB !
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

Dimanche, l'Union Bordeaux-Bègles a rendez-vous en demi-finales de la Champions Cup face à Bath, une équipe qui monte clairement en puissance. Chez les Anglais, un joueur attire particulièrement l'attention : Finn Russell. L'international écossais de 33 ans, qui vient d'affronter les Bleus lors du dernier Tournoi des 6 Nations, tiendrait la comparaison face à Matthieu Jalibert.

Après sa victoire en quarts de finale face au Stade Toulousain, l'UBB veut aller plus loin dans cette édition de la Champions Cup. Les tenants du titre seront favoris face à Bath dimanche à domicile mais il faudra se méfier de Finn Russell. Du côté de Bordeaux, on sait à quoi s'attendre de la part de l'Ecossais. Il serait l'un des meilleurs à son poste.

Finn Russell fait peur à l'UBB

Présent en conférence de presse à la veille du choc aux côtés de Yannick Bru, Boris Palu a évoqué le cas du demi d'ouverture de 33 ans. « C'est un super chef d'orchestre. Quand il est dans un grand jour, il n'y a pas beaucoup mieux dans le monde à son poste » dit-il avant que le manager de l'UBB n'intervienne : « Attends, il y a Matthieu Jalibert quand même ! »

Un défi de taille pour l'UBB

Champion d'Europe l'année dernière, l'UBB voudra défendre son titre face à Leinster, qui est venu à bout du RC Toulon samedi. La menace Finn Russell est réelle et il faudra trouver un moyen de l'anéantir. « C'est pour ça que j'ai dit qu'il n'y a pas beaucoup mieux. Pour avoir joué avec les deux, je suis d'accord avec ça. Quand il rentre dans son rythme et qu'il prend de la confiance, ça devient compliqué. Je l'ai vu aussi malheureusement faire de mauvais matches quand on jouait ensemble. Quand il prend de la pression, quand il est un peu harcelé, il a l'impression de ne rien renvoyer mais ça l'atteint quand même un petit peu. Ça reste un humain. Même s'il prend tout comme un jeu, ça reste un compétiteur. Quand il est challengé et qu'il est bousculé, ça l'atteint aussi. On va tout mettre en place pour lui faire mal et l'empêcher de faire une grosse prestation demain » assure Boris Palu.

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