Dimanche, le Stade Toulousain et l'UBB se retrouvent en quarts de finale de la Champions Cup pour l'immense choc de la compétition entre les deux derniers finalistes du Top 14. Pour l'occasion, difficile de dégager un favori, mais un des coéquipier d'Antoine Dupont annonce la couleur.

Dimanche, le Stade Toulousain sera à Bordeaux pour tenter de prendre sa revanche sur l'UBB, un an après son élimination en demi-finale de la Champions Cup. Cette fois-ci, c'est en quart de finale que les deux clubs français se retrouve pour l'immense choc du week-end dans la compétition. Une compétition que découvre le crack toulousain Kalvin Gourgues (21 ans). Le trois-quarts centre, qui était également présent lors du Tournoi des VI Nations avec le XV de France, compare d'ailleurs la Champions Cup à la Ligue des champions.
Kalvin Gourgues annonce la couleur face à l'UBB
« C'est un autre monde, parce que tout va plus vite, et qu'il faut rester froid pour ne pas se laisser submerger par les émotions. On joue tous au rugby pour vivre ces matches-là. J'en ai vécu chez les jeunes et c'était toujours les moments les plus exceptionnels. Pour moi, c'était comme un Tournoi des Six Nations des clubs, une épreuve historique. Franchement, elle fait autant saliver que la Ligue des champions au foot. Ce format avec des matches constamment à enjeu, y compris en phase de poules, où tu peux te donner la possibilité de recevoir jusqu'en finale, fait qu'on rêve tous de la gagner », confie-t-il dans les colonnes de L'EQUIPE, avant de revenir sur son essai face à Bristol.

«Elle fait autant saliver que la Ligue des champions au foot»
« Parfois, ça arrive de "croquer'"des deux-contre-un (sourire). Sur l'action, plusieurs choix s'offrent à moi. J'ai Matthis à ma gauche et Toto (Dupont) à ma droite. Dans ce cas-là, je sais que c'est très dur pour un seul mec de défendre contre trois gars qui arrivent lancés à fond. Là, avant même de faire ma feinte de passe, je vois le mec tourner les épaules et se décaler vers la droite, sûrement pour ne pas se faire prendre de vitesse par Matthis. C'est ce qui m'a ouvert l'espace. Mon choix était judicieux, je pense, mais c'est sûr que ce n'est pas le genre d'occasion que t'as intérêt à rater. Quant à Matthis, c'est sûr que je lui en dois un ! », ajoute Kalvin Gourgues.