A tout juste 22 ans, Victor Wembanyama s'est déjà hissé au rang de star aux Etats-Unis. Au point où Nicolas Batum, joueur des Los Angeles Clippers en NBA, estime qu'on en fait pas assez en France concernant la vedette de l'équipe de France. D'autant plus qu'au foot et au rugby, on se montre admiratif de Wemby à l'image d'Aurélien Tchouaméni.

Numéro un de la draft 2023 élu rookie de l'année pour sa première expérience en NBA. Victor Wembanyama, qui se trouve seulement dans sa troisième saison dans l'élite du basket américain, est déjà une figure forte de la discipline tant sur le plan sportif que marketing. Et pour cause, Wemby comme il est surnommé vend plus de maillots que la légende LeBron James cette saison. Rien que ça. En passe de disputer les Play-Offs pour la première fois de sa carrière, Wembanyama fait bien évidemment parler de lui de l'autre côté de l'Atlantique.
«Il va probablement être, je l'espère, l'un des meilleurs dans l'histoire du jeu»
Dans le cadre d'une interview accordée à The Pivot Podcast aux Etats-Unis, Aurélien Tchouaméni a été interrogé sur son analyse de la trajectoire de carrière de son jeune compatriote Victor Wembanyama (22 ans). Aux yeux du milieu de terrain du Real Madrid et de l'équipe de France, il va sans dire que le pivot de 2 mètres 24 des San Antonio Spurs est parti pour entrer au panthéon du basket. « Si je suis un fan de Wemby ? Evidemment, c'est notre gars, un Français. Il va probablement être, je l'espère, l'un des meilleurs dans l'histoire du jeu ».

En parallèle du joueur de football Tchouaméni, deux rugbymen sont admiratifs de Wembanyama «il a une sacrée mobilité, une sacrée dextérité»
Et l'influence de Victor Wembanyama semble aller au-delà du football. Deux joueurs de rugby du Stade Français n'ont pas tari d'éloges à son égard vendredi en conférence de presse en rebondissant sur les déclarations de Wemby au sujet de son souhait de s'entraîner avec un club de rugby pour sa forme athlétique et apprendre quelque chose de nouveau. Sekou Macalou, troisième ligne du Stade Français le verrait bien sur les touches. « Je le mets en premier bloc en touche (rire), c'est tout ce que je fais. Et après, je pense qu'on aura tous les ballons », lorsque le 3/4 centre Noah Néné lui a dressé un portrait élogieux. « Il est très grand. Je trouve et je crois qu'il a une sacrée mobilité, une sacrée dextérité alors qu'il est très grand, très longiligne avec des membres assez fins. Donc il peut s'essayer (ndlr au rugby), je pense qu'il n'y aura pas de soucis à ça. Et puis c'est un très grand athlète. Premier sauteur, il saute tout seul hein (sourire). Ballons aériens ouais ».