F1 : «Nous avons été surpris», les explications de Ferrari sur son erreur avec Lewis Hamilton !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Ce dimanche, Charles Leclerc et Ferrari ont remporté une grande victoire lors du Grand Prix de Grande-Bretagne. De son côté, Lewis Hamilton, qui aurait pu terminer deuxième, a finalement terminé troisième. Alors que l’écurie italienne a certainement commis une légère erreur en fin de course, le patron Frédéric Vasseur est revenu sur cette décision.

Ferrari a bien failli réaliser le coup parfait à Silverstone. Alors que Charles Leclerc s’est adjugé sa première victoire de la saison, Lewis Hamilton a longtemps cru pouvoir terminer deuxième et donc réaliser un doublé. Mais avec le déploiement d’une safety car en fin de course, le septuple champion du monde a été rapatrié aux stands, avant d’être dépassé par George Russell. Alors que la safety car ne s’est plus écartée dans cette course, Hamilton n’a pas eu l’occasion de récupérer sa position.

« On peut débattre pour savoir si le choix de faire rentrer Lewis aux stands était le bon »

Le directeur de Ferrari Frédéric Vasseur est revenu sur cet épisode. « Quant à Lewis, il a rétrogradé à la troisième place lors de l’intervention de la voiture de sécurité. Je pense que le faire rentrer aux stands était la bonne décision, car nous étions presque certains que la course repartirait et qu’avec les pneus tendres, il lui aurait été assez facile de dépasser Russell. On peut débattre pour savoir si le choix de faire rentrer Lewis aux stands était le bon », a ainsi confié le Français dans des propos relayés par Next-Gen Auto.

« Nous avons été un peu surpris que la voiture de sécurité reste en piste aussi longtemps »

« Si nous ne l’avions pas fait rentrer, Russell aurait chaussé des pneus tendres neufs alors que tous les pilotes devant lui étaient en pneus durs, nous aurions pris un risque aussi. Nous avons été un peu surpris que la voiture de sécurité reste en piste aussi longtemps, nous nous attendions à une relance. On peut discuter longuement de cette décision, mais si je devais la prendre aujourd’hui, je ferais la même chose. C’est une bonne façon de saisir l’opportunité et de marquer des points », conclut Vasseur.

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