«Un joueur exceptionnel est sorti de l'équipe», la décision qui a payé à l’OM !
Alexis Brunet


Il y a quelques années, l’OM était assez mal en point et l’entraîneur de l’époque avait alors décidé de mettre sur le banc l’un des meilleurs Marseillais à l’époque. Une décision assez osée, mais qui a finalement porté ses fruits car par la suite le club phocéen a redressé la barre et a obtenu de bons résultats.

Lors de la saison 2022-2023, l’OM était alors entraîné par un certain Igor Tudor. Le Croate ne sera resté qu’un an à Marseille, mais il a toutefois marqué le club phocéen avec une troisième place en championnat. Lors de son passage dans le sud de la France, l’ancien joueur de la Juventus de Turin n’avait pas hésité à prendre des décisions assez tranchées et cela avait payé.

Tudor s’était privé de Payet

Dans les colonnes de L’Équipe, Valentin Rongier est justement revenu sur le passage d’Igor Tudor à l’OM. Le Croate a beaucoup marqué le milieu de terrain actuellement à Rennes, notamment parce qu’il n’hésitait pas à prendre des décisions assez tranchées. « J'ai beaucoup aimé l'approche d'Igor Tudor à Marseille. Au même titre que Sergio Conceiçao à Nantes. Le discours qu'ils ont tenu, c'est : "Il n'y a plus aucun statut dans l'équipe, celui qui me donnera satisfaction jouera. "Igor a sorti Dim' (Payet) du 11, un joueur exceptionnel qui avait survolé le Championnat l'année d'avant. Il voulait un foot hyper agressif, offensif, avec du marquage un pour un, homme à homme. Pas la qualité première de Dim'. Il l'a sorti de l'équipe, a assumé, et ça lui a donné raison parce qu'on a eu des bons résultats. »

Valentin Rongier s’imagine coach

Même s’il lui reste encore plusieurs années de carrière, Valentin Rongier s’imagine déjà devenir coach après avoir raccroché les crampons. L’ancien joueur de l’OM a d’ailleurs confié au quotidien sportif le point le plus important pour lui s’il est amené à devenir entraîneur. « Je ne sais pas si je me serais passé de Dim', ce n'est pas ça que je dis, mais faire des choix forts et garder le cap, ça me parle. Après, le plus dur dans le foot pour moi, c'est de s'adapter au mec en face de toi. Untel va être tétanisé si on lui rentre dedans parce qu'il a raté une passe, pas l'autre. C'est vraiment difficile. Mais s'il y a une chose sur laquelle je ne pourrais rien laisser passer, c'est l'état d'esprit global. Ceux qui ne l'ont pas se mettent sur le côté tout seuls. »

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