Fan de football, et plus particulièrement de l’AS Saint-Étienne grâce à son père français, Timothée Chalamet apprécie également une autre discipline pour le moins singulière, lui qui a grandi du côté de New York. Cette semaine, l’acteur de 30 ans s’est prononcé sur ce « sport du peuple » qui a eu une « influence énorme » sur lui.

Ce n’est plus un secret depuis longtemps, tant le principal intéressé l’assume et le rappelle dans de nombreuses interviews : Timothée Chalamet est un énorme fan de l’AS Saint-Étienne, club historique du football français évoluant aujourd’hui en Ligue 2. Le dimanche 8 février dernier, la star hollywoodienne recevait même des mains d’Anne-Claire Coudray la nouvelle tenue de son club de cœur dans le JT de 20h de TF1. « C’est vraiment l’amour. C’est l’équipe de ma famille, je suis allé à Geoffroy-Guichard, au Chaudron en grandissant, avait révélé l’acteur franco-américain. Il y avait un Américain qui jouait quand j’étais petit, Carlos Bocanegra. Il y avait plein que j’adorais : Matuidi, Dabo, Payet, Perrin. »
Timothée Chalamet, né à New York, a grandi aux États-Unis tout en gardant un lien fort avec la France, le pays de son père, grâce à des séjours en Haute-Loire, près de Saint-Étienne. « C'est probablement l'équipe que je soutiens le plus au monde. Plus que les New York Knicks », assumait-il en 2024, dans un entretien accordé à Views. Mais en plus de son attachement pour l’ASSE, Timothée Chalamet est également un grand fan… de catch.
« Le catch est planifié, scénarisé, faux, disent certains, mais les coups sont réels. Les bleus sont réels. C'était une grande source d'inspiration »
Invité en décembre du podcast de Cody Rhodes, star de la WWE, Timothée Chalamet s’était prononcé sur cette passion méconnue, dévoilant notamment son show préféré. « Mon pay-per-view préféré de tous les temps, c'est ECW One Night Stand (2006) à Hammerstein. Sabu contre Rey Mysterio. John Cena. C'est à ce moment-là que la carrière de RVD a été stoppée net pour une affaire de cannabis. Le public était en délire », avait-il raconté. Une sortie qui démontre clairement sa maîtrise du sujet.
Pour Timothée Chalamet, le catch est plus qu’un simple divertissement sportif. « Cela a été pour moi une sorte de guide pendant mon enfance parce que je voulais être un athlète, mais je n'avais ni les compétences, ni le corps, ni le physique, ni la vitesse. J'ai grandi dans un immeuble d'acteurs et ce n'était pas mon rêve à la base, a-t-il révélé pour Variety & CNN Town Hall. La WWE et le catch se situaient quelque part au milieu. C'est planifié, c'est scénarisé, c'est faux, disent certains, mais les coups sont réels. Les bleus sont réels. C'était donc une grande source d'inspiration. Sans vouloir être trop prétentieux, je dirais que les archétypes que représentent ces gars-là se situent presque dans le cadre du théâtre grec. »

« Le catch et la WWE ont eu une influence énorme sur moi »
« Le catch et la WWE ont eu une influence énorme sur moi », assume l’acteur, ajoutant : « le catch et tout ce qu'il représente sont profondément ancrés dans la narration archétypale. C'est La Guerre des mondes, mais racontée sans prétention. Il ne s'agit pas de plans cinématographiques, mais d'aller à l'essentiel. C'est populiste, c'est le sport du peuple. Il n'y a rien de comparable à la WWE. Ils devraient me payer pour dire ça. Les thèmes d'entrée, l’ambiance. » Peut-être aurons nous un jour l’occasion de voir Timothée Chalamet monter sur le ring, à l’instar de Bad Bunny, combattant avec succès à la WWE en 2023. Le supporter de l’ASSE a déjà révélé quel serait son surnom si ce scénario devenait réalité : "The French Fool" (le fou français).