Carlos Tevez avait pris le parti de son coéquipier Wayne Bridge dans l'affaire du «Terrygate», dénonçant l'infidélité du défenseur de Chelsea. Problème, l'Argentin ne serait pas non plus un modèle de vertu.

On prête parfois trop facilement aux footballeurs des moeurs légères. Un cliché renforcé par le «Terrygate». A cette occasion, Carlos Tevez était devenu un ardent défenseur de la «Team Bridge». L’Apache n’avait pas hésité à critiquer publiquement les aventures de John Terry. Voilà enfin un garant de la bonne moralité au sein de la dissolue Premier League, pensait-on. Mais la presse britannique croit pouvoir dénoncer le double discours de l’Argentin.
Le Daily Mirror affirme que l’attaquant de Manchester City entretient une relation extra-conjugale avec la modèle Mariana Paesani depuis de longs mois. Leur relation se serait même poursuivie lorsque Carlos Tevez était au chevet de sa femme, alitée pendant près de deux semaines pour un accouchement prématuré. S’il faut même se méfier des moralisateurs…