Depuis qu’il est arrivé au PSG, Luis Enrique s’est souvent pris la tête avec des journalistes. Le technicien espagnol adore parler de football, mais selon lui les conférences de presse sont plus une corvée qu’autre chose. Selon l’un de ses proches, le coach parisien pourrait même les supprimer s’il en avait le pouvoir.

Lors de l’été 2023, le PSG qui se cherchait alors un entraîneur avait jeté son dévolu sur Luis Enrique. L’Espagnol est depuis devenu un personnage important du club de la capitale et les journalistes français ont appris à le connaître. Ce dernier ne raffole pas tellement des questions des médias et il l’a prouvé à de nombreuses reprises, comme en octobre 2024 avec Margot Dumont qu’il avait envoyée bouler un peu froidement.
« Il supprimerait les confs de presse »
Si Luis Enrique est un amoureux du football, les conférences de presse sont loin d’être une nécessité pour lui, surtout vu le nombre de fois que le technicien du PSG doit se présenter face aux journalistes. À en croire Abelardo, son ami d’enfance interrogé par L’Équipe, le technicien espagnol prendrait même une grande décision s’il le pouvait. « Bon, déjà il supprimerait les confs de presse, c'est sûr. (Rires.) Il aime le foot en soi, l'entraînement, les matches. Le reste... Certains journalistes posent des questions sur tout, sauf le foot. Tu affrontes le Betis et on te dit : "Que pensez-vous de telle déclaration de Vinicius ?" Je ne pense pas qu'il vous voie comme des ennemis (les journalistes français), j'ai l'impression qu'il s'emporte surtout contre la presse espagnole. Et la vérité est qu'il a été très critiqué pendant sa première saison. »
« Luis dit les choses en face »
Selon Abelardo, Luis Enrique ne serait pas le seul coach à ne pas aimer les conférences de presse et certaines questions des journalistes. Le technicien du PSG est toutefois peut-être le seul à le dire ouvertement. « Un coach voit le foot différemment. Prenez le match contre le Sporting Portugal, ils doivent gagner 6-1 et, à l'arrivée, ils perdent (1-2, le 20 janvier). Un journaliste va demander : "Pourquoi avez-vous fait tel changement ?" Luis se dit : "Tu ne sais pas comment j'ai travaillé, quel est mon plan, je n'ai pas envie de te dire." Ça l'énerve. La plupart des entraîneurs font bonne figure, Luis dit les choses en face. Pas qu'aux journalistes. On s'est souvent disputés sur le terrain. "Pitu, tu dois anticiper, faire ci ou ça." Et moi : "Fous-moi la paix, occupe-toi de tes affaires." J'aime ça, il n'est pas fourbe. »