Le sobriquet dont Alain Perrin avait été affublé à l'OL, («Passera pas l'hiver»), évolue à Saint-Etienne. Selon nos informations, l'entraîneur des Verts pourrait être débarqué en cas de revers, samedi, à Nancy.

Près d'une décennie à Troyes et depuis une instabilité chronique. La durée de vie d'Alain Perrin dans un club est de plus en plus courte. Son passage à l'ASSE pourrait abaisser encore cette moyenne qui tire vers le bas. Selon nos informations, l'entraîneur des Verts aurait perdu une grande partie de son crédit auprès de sa double direction. Au point qu'un licenciement soit envisagé dès samedi en cas de défaite à Nancy. Le revers lors du derby a ramené les Verts près de la zone rouge avec un seul point d'avance sur le premier relégable, Lens. La capacité de Perrin à sortir Saint-Etienne de cette situation serait désormais sujette à caution. Surtout après un premier exercice contrasté.
Perrin a deux boucliers Propulsé à la tête des Verts en novembre 2008 à la suite du débarquement de Laurent Roussey, l'ancien entraîneur sochalien avait assuré le maintien du club du Forez sans toutefois lui éviter une saison à frissons, le salut n'étant obtenu qu'à l'occasion de la 38e et dernière journée. La direction stéphanoise serait décidée à ne pas revivre un même exercice et pourrait donc intervenir dès à présent. Une menace qui vient dans un contexte délicat pour Perrin après la saillie de Juninho, remettant en cause essentiellement sa gestion des hommes. C'est sa gestion de la pression qui sera observée à Marcel-Picot même si deux points pourraient venir le «sauver». D'une part, le jugement de son prédécesseur Laurent Roussey (limogé sans accord à l'amiable avec le club le 10 novembre 2008) le 28 novembre aux Prud'hommes pourrait refroidir les dirigeants stéphanois. De plus, un licenciement de Perrin pourrait leur en coûter 3 millions d'euros. Alors...