Après son échange remarqué avec le journaliste Florian Plettenberg, c’est désormais Marcel Schäfer qui a recadré Fabrizio Romano dans le dossier Yan Diomandé. Il y a un peu plus d’une semaine, le spécialiste du mercato avait assuré que l’international ivoirien serait un joueur du Real Madrid la saison prochaine, mais à en croire le directeur général du RB Leipzig, l’affaire est encore loin d’être conclue.

Le 26 juillet dernier sur X, Fabrizio Romano annonçait que le transfert de Yan Diomandé au Real Madrid était entériné. Un temps annoncé dans le viseur du PSG, l’ailier âgé de 19 ans devait donc rejoindre Kylian Mbappé et consorts chez la Casa Blanca, dans le cadre d’un transfert supérieur à 100M€. L’international ivoirien (14 sélections) devait signer un contrat jusqu’en 2031, mais plus d’une semaine après, cela n’a toujours pas fait l’objet d’une communication, que ce soit de la part du Real Madrid ou du RB Leipzig,
« Certains soi-disant experts du marché des transferts ont annoncé il y a quelques jours que l'affaire était conclue »
Et pour cause, le feuilleton Yan Diomandé pourrait encore se poursuivre pendant quelque temps. Ce lundi, Marcel Schäfer a évoqué ce dossier, recadrant au passage Fabrizio Romano, sans le citer. « Il est clair que certains soi-disant experts du marché des transferts ont annoncé il y a quelques jours que l'affaire était conclue ou ont déclaré que “here we go”. Ce n'est tout simplement pas le cas. Nous n'en sommes pas encore là », a déclaré le directeur général du RB Leipzig, dans des propos relayés par Philipp Hinze de Sky Sport Germany.
Romano déjà repris par un autre journaliste dans le dossier Diomandé
S’il ne prononce pas le nom de Fabrizio Romano, nul doute que c’est à lui que Marcel Schäfer fait référence, ce dernier ayant utilisé le « here we go » (c’est parti, ndlr) propre au journaliste italien. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ce dernier se fait reprendre dans ce dossier. Le journaliste Florian Plettenberg continuait d’assurer qu’un accord n’avait pas encore été trouvé entre le Real Madrid et le RB Leipzig. Fabrizio Romano avait alors lancé sur X : « Diomandé va au Real Madrid, tout comme Klopp est parti en Allemagne. Renseigne-toi sur la fausse info d’hier selon laquelle Man City aurait proposé 100 millions d’euros pour Diomandé, alors que le club est hors course depuis des jours et que Madrid avait déjà pris les devants. Tu es doué pour parler des autres (pas si doué que ça, d’ailleurs, tu n'arrives même pas à me taguer), mais… vérifie d’abord tes propres infos, puis parle de moi. »
« Votre article reposait sur des probabilités, pas sur des accords concrets »
« En nous accusant de "fausses infos" avec cette "offre de Manchester City" (qui n’a jamais été rapportée), tu as malheureusement franchi la ligne », avait répondu Florian Plettenberg. « Je n’ai jamais voulu aborder ce sujet, mais ton article sur Klopp était tout simplement ridicule et irrespectueux envers tous les journalistes qui font réellement un travail de reportage sérieux. N’importe qui aurait pu publier ce "Klopp here we go", car il était évident qu’il allait devenir sélectionneur de l’Allemagne. Votre article reposait sur des probabilités, pas sur des accords concrets [...]. Fais votre travail. Nous ferons le nôtre. Mais accuser les autres de répandre des mensonges est assez ironique de la part de quelqu’un dans votre position. »
« Tout ce que tu ne sais pas ou ne possèdes pas est automatiquement faux ou n’a jamais existé »
Fabrizio Romano avait ensuite menacé son confrère de révéler des discussions privées, dans lesquelles le journaliste de Sky Sport lui aurait demandé des conseils. Florian Plettenberg avait alors conclu : « C’est bon à savoir (pour moi et pour d’autres) que tu es prêt à partager des messages privés et des conversations internes. Une triste évolution. Contrairement à toi, je garderai nos conversations privées. Tu étais autrefois un modèle pour beaucoup. Pour moi aussi. Malheureusement, ce n’est plus le cas pour moi. Je suis simplement reconnaissant de pouvoir être un modèle pour d’autres. Ton plus gros problème, à ce jour, c’est que tout ce que tu ne sais pas ou ne possèdes pas est automatiquement faux ou n’a jamais existé. Heureusement, tu ne sais pas tout. »