L’Olympique de Marseille prévoyait d’être actif très rapidement sur le mercato afin d’assainir sa situation économique et réussir son passage devant la DNCG. Mais pour l’heure, le président Stéphane Richard et ses équipes sont à la peine, pour plusieurs raisons comme l’explique RMC…

Les dirigeants de l’OM vont encore devoir se montrer patients, et apporter des garanties, avant d’en savoir plus sur la décision de la DNCG. Ce mardi, le président Stéphane Richard a été entendu par le gendarme financier du football français, qui a prononcé un sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires apportés par l’OM. Cela passe notamment par des ventes, et il ne faut pas traîner.
Coupe du monde, blessures… Voilà pourquoi le mercato de l’OM traîne
Comme l’explique RMC, le club phocéen s’était imaginé avoir réalisé au moins une vente importante en cette fin de mois de juin, mais plusieurs éléments sont venus perturber les plans de Stéphane Richard. D’une part, les gros salaires ne sont pas pressés de partir. D’autres part, certains joueurs susceptibles de plier bagages sont blessés, à l’instar de Leonardo Balerdi. L’OM dépend aussi de la situation économique des autres clubs, comme l’AS Rome, prête à mettre la main (quand elle le pourra) sur Mason Greenwood, qui dispose de la plus grosse valeur marchande dans l’effectif. Enfin, la Coupe du monde bouscule le calendrier du mercato. Les grandes manœuvres seront lancés à la fin de la compétition dans de nombreux dossiers, ce qui n’arrange en rien l’Olympique de Marseille.
Nouvelle deadline pour l’OM
Stéphane Richard doit donc faire preuve de patience malgré l’urgence de la situation. La DNCG doit statuer sur la situation comptable des clubs avant le 30 juin et attend du concret. Selon RMC, l’OM compte réajuster son budget et de fournir les « éléments complémentaires » demandés au plus tard le 29 juin. Le compte à rebours est lancé.