Alors que le dossier Julian Alvarez monopolise l'espace médiatique, le FC Barcelone se montre particulièrement pressant pour recruter l'international argentin. Toutefois, un journaliste espagnol rappelle que lorsqu'un dossier est autant médiatisé autour du Barça, il aboutit très rarement. Une bonne nouvelle pour le PSG.

C'est déjà le feuilleton de l'été ! Annoncé dans le viseur du PSG et du FC Barcelone, Julian Alvarez fait la Une de tous les médias espagnols. D'ailleurs, son nom circule avec insistance du côté du club blaugrana et cela n'est pourtant pas rassurant pour les Catalans comme l'explique le journaliste de La Cadena SER Manu Carreño.
Le PSG peut y croire pour Alvarez
« L'affaire Julián s'annonce comme le feuilleton de l'été… Et je ne sais pas jusqu'où ça va durer. Ce que je sais, en revanche, c'est qu'il y a une différence entre les transferts que le Barça réalise sans que personne ne s'en aperçoive, le dernier en date étant un certain Anthony Gordon dont beaucoup n'avaient même jamais entendu parler. Recruté pour 70 millions. Personne n’en a eu vent. Quand le Barça veut être discret, il l’est. Et quand le Barça veut être indiscret, ce qu’il sait aussi être, il l’est », lâche-t-il au micro d'El Larguero avant d'en rajouter une couche.
«Les transferts pour lesquels le Barça veut être plus indiscret ne se concrétisent pas»
« Et généralement, les transferts pour lesquels le Barça veut être plus indiscret ne se concrétisent pas. Je ne sais donc pas si nous sommes face à un autre Nico Williams, cette fois-ci appelé Julián Álvarez… On en fait tout un plat, on en fait grand cas et on divulgue des chiffres. Tout ce dont on fait tant de bruit finira peut-être bien, mais j’ai des doutes car plus un transfert est médiatisé, plus il me laisse sceptique. Cela dit, tout porte à croire que Julián a très envie de rejoindre un plus grand club. Et que son agent, c’est bien connu, le propose partout où c’est possible. Donc, même si le Barça ne m’inspire pas vraiment confiance quand il médiatise les transferts, car quand il veut faire preuve de discrétion, il sait le faire. Comme il l’a fait deux fois avec Nico Williams, qui a fini par se ridiculiser plus qu’autre chose », conclut Manu Carreño.