On ne prend pas les mêmes et on recommence. A l’Olympique de Marseille, un nouveau directeur sportif va déposer ses valises dans la cité phocéenne avant qu’un entraîneur soit également nommé pour prendre la succession d’Habib Beye. Se pourrait-il que le meilleur coach de la saison sacré aux Trophées UNFP débarque ? Pas vraiment selon Daniel Riolo.

L’Olympique de Marseille repart sur de nouvelles bases. Fini le trio De Zerbi - Longoria - Benatia. Les deux premiers noms cités ont déjà quitté le navire lorsque que le directeur du football va en faire de même une fois la dernière journée de Ligue 1 disputée dimanche prochain contre le Stade Rennais. Et après ? Grégory Lorenzi est plus que simplement pressenti pour prendre sa suite. Alors qu’il était attendu à l’OGC Nice, le directeur sportif du Stade Brestois a finalement succombé aux approches de l’OM.
«Pierre Sage ? Non»
Cet été, en plus de la direction sportive, des changements devraient être opérés au niveau du staff technique. Habib Beye pourrait être contraint de céder sa place. Deux options seraient plausibles avec Bruno Genesio et Christophe Galtier selon Daniel Riolo. « Stéphane Richard veut un Français, il l’a dit. Un entraîneur français pour l’OM, honnêtement à part Genesio ou faire revenir Galtier, je ne vois pas de solutions ». Pendant la diffusion de l’After Foot à Valence lundi, Florent Gautreau a rebondi sur les propos de l’éditorialiste de RMC en proposant Pierre Sage. Une réponse expéditive lui a été donnée. « Non ».
«C'est beaucoup de fierté, parce qu'on a fait beaucoup avec peu, et ça valorise le travail de notre staff et toute l'adhésion des joueurs»
Deuxième de Ligue 1 avec le RC Lens et se trouvant en finale de Coupe de France, Pierre Sage a été sacré meilleur entraîneur de la saison pendant les Trophées UNFP lundi soir. Pendant son passage face à la presse après coup, il a notamment rendu hommage à Luis Enrique, coach du PSG. « Que ressent-on en étant élu meilleur entraîneur de Ligue 1 devant Luis Enrique, sacré meilleur entraîneur du monde ? Qu'il aurait dû gagner (rires). Aujourd'hui, c'est beaucoup de fierté, parce qu'on a fait beaucoup avec peu, et ça valorise le travail de notre staff et toute l'adhésion des joueurs, leurs performances.
Être reconnu dans votre pays, ça a une saveur particulière ? Je vous avoue que je n'ai pas d'éléments de comparaison. Bien sûr, le fait d'être français, de porter ce trophée dans mon pays, c'est une grande fierté. Mais je suis un entraîneur français qui s'est formé en France mais qui s'est aussi formé à l'étranger, donc c'est vrai que c'est une valorisation du travail, mais un cursus qui est international ».