L’OM risque de vivre un été mouvementé sur le mercato. Alors qu’il est fortement pressenti pour succéder à Medhi Benatia au poste de directeur sportif, Grégory Lorenzi va avoir du pain sur la planche au sein du club phocéen. Le dirigeant devrait notamment être confronté à une mission impossible pour se débarrasser des joueurs qui vont revenir de leurs prêts respectifs.

Le mercato risque d’être particulièrement agité du côté de l’OM. Le club phocéen devrait possiblement se débarrasser de nombreux joueurs afin de réduire son déficit économique de 157M€. Des éléments comme Mason Greenwood, Leonardo Balerdi ou encore Pierre-Emerick Aubameyang seraient annoncés sur le départ.
Mais la formation marseillaise devra également trouver un moyen de se séparer de ceux qui vont revenir de leurs prêts respectifs, à savoir Bamo Meïté (FC Lorient), Derek Cornelius (Rangers FC), Ulisses Garcia (Sassuolo), Angel Gomes (Wolverhampton), Amine Harit (Basaksehir), Faris Moumbagna (US Cremonese) ou encore Neal Maupay (FC Séville). Et cette mission s’annonce impossible pour Grégory Lorenzi, fortement pressenti pour remplacer Medhi Benatia au poste de directeur sportif à l’OM.
«Ça va être le bourbier»
« Les retours de prêt, qu’est-ce qu’on en fait ? On souhaite bon courage à Grégory Lorenzi ? Déjà je refuse le poste si on me le propose. Après la débandade qu’ils sont en train de vivre, ça va être le bourbier. Ça va être très compliqué. Lorenzi a peut-être des qualités et des compétences mais faire le directeur sportif à Brest et à Marseille, ce n’est pas le même métier. Je trouve que c’est un très bon profil mais il n’arrive pas dans des conditions simples » a d’abord expliqué Nabil Djellit dans L’Equipe de Greg.
«Les joueurs sont de moins en moins bankables»
« Là, on voit les joueurs comme ça et on croit que voilà ‘toi tu joues, toi tu vas là, toi tu reviens’ mais il y a des états d’âme, des égos, des gens qui ne vont pas vouloir partir et des salaires à payer. Il y a des trucs qui vont apparaître à l’intersaison parce qu’il y a des choses qu’on ne connaît pas. Il y a des agents qui vont venir taper à la porte pour réclamer leurs commissions. Je n’en sais rien, mais c’est très compliqué. En plus, les joueurs sont de moins en moins bankables. Leur comportement n’est pas bon et ça, les clubs le voient. Pour moi, ça ne sent pas bon » a ensuite ajouté le journaliste dans l’émission de La Chaîne L’Equipe. Grégory Lorenzi est prévenu...