Depuis près de trois ans, le PSG peut compter sur Luis Enrique pour diriger l’équipe première. Un choix qui fut le bon, l’entraîneur espagnol ayant remporté la première Ligue des champions de l’histoire du club. Par le passé, la direction a parfois eu plus de mal à trouver un technicien…

Avant de miser sur Luis Enrique à l’été 2023, le Paris Saint-Germain a vu plusieurs entraîneurs défiler sur le banc de touche. Parmi eux, Laurent Blanc, à la tête de l’équipe entre 2013 et 2016. Un choix par défaut à l’épique, la direction n’ayant pas réussi à mettre la main sur les autres profils visés. Interrogé en 2022 par L’Équipe, le champion du monde tricolore avait conscience que son arrivée dans la capitale fut le résultat d’un « concours de circonstances ».
« J'étais sur le marché, le 6e, 7e ou peut-être dernier choix ! Mais ça s'est fait »
« Je n'étais pas programmé par le PSG. J'ai bénéficié d'un ''concours de circonstances''. J'ai été sollicité après plusieurs refus. Je le sais. Je ne me le suis jamais caché. Je suis très réaliste sur les conditions de mon arrivée. Le PSG a été une superbe opportunité pour moi, à ce moment-là, avait reconnu à l’époque Laurent Blanc. Il y a eu une multitude d'entraîneurs visés avant moi mais aucun n'a pu ou voulu venir. J'étais sur le marché. Le 6e, 7e ou peut-être dernier choix ! Mais ça s'est fait. C'est l'essentiel. On me propose le PSG. Je n'ai pas de club. Je dis oui ! »

« Je suis honnête : je ne dois pas être là »
Conscient de ne pas être la priorité, Laurent Blanc avait alors accepté rapidement les conditions proposées par le PSG. « C'est presque anecdotique. Je suis honnête : je ne dois pas être là. Les négociations se sont faites rapidement et à leurs conditions, avait ajouté l’ancien entraîneur de Bordeaux. Les circonstances sont particulières. Quand je rencontre Leonardo, tout va très vite. C'est quasiment fait. Il a réglé ça avec mon agent rapidement. La discussion ne s'éternise pas. On accepte presque tout. Le plus dur a été le contact qui arrive tard. Tout ça était rocambolesque. Mais comme je voulais reprendre du service, que c'était le PSG, j'ai presque tout accepté en bloc. À commencer par un salaire qui était très loin des standards parisiens et des grands clubs européens ! »