Mercato - PSG : Des années plus tard, il balance tout ! «Je signe à l'OM pour ça»
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Le Paris Saint-Germain et l'OM sont ennemis et rivaux depuis plusieurs décennies désormais. Sur le marché des transferts, les deux clubs se sont disputés par moments les mêmes joueurs avec plus de réussite pour l'un comme pour l'autre selon les dossiers. Des années sont passées depuis son choix de rejoindre l'Olympique de Marseille plutôt que le PSG, il a tout raconté sur Canal+.

« Pourquoi j'ai choisi l'Olympique de Marseille ? Pour le Vélodrome ». Un transfert dans la foulée d'une Coupe du monde pour lequel il n'a pas eu besoin de réfléchir bien longtemps. Alors que le PSG était notamment intéressé par ses services, c'est l'écusson de l'OM qu'il a accepté de porter. Après avoir été sacré champion du monde avec sa sélection, il s'installait donc dans la cité phocéenne pour une seule et unique raison : l'ambiance dans son stade. « J'ai eu la chance de jouer pendant 6 ans à Metz, le fameux Saint-Symphorien. Honnêtement il y avait une très belle ambiance. Mais quand on allait justement jouer au Vélodrome, c'était autre chose, une autre dimension. Et encore aujourd'hui, je pense que c'est un des stades où il y a le plus de bruit en Europe ».

«J'ai le choix entre Marseille, Paris et Monaco. Il faut faire un choix»

Outre l'atmosphère unique qui circule dans l'air à l'Orange Vélodrome, c'est l'appel téléphonique du regretté Rolland Courbis qui a incité Robert Pirès à s'engager en faveur de l'Olympique de Marseille et non du PSG ou de l'AS Monaco où il aurait pu retrouver David Trezeguet et Thierry Henry. « En fait, j'avais besoin de cette alternative entre le moment où je suis dans un club familial et je dois basculer dans un club où il y aura une certaine pression. J'ai le choix entre Marseille, Paris et Monaco. Il faut faire un choix. Je choisis l'OM parce qu'il y a Rolland Courbis qui m'appelle et qui me veut absolument. Mais bizarrement, il me veut dans un registre que je ne connaissais plus, en numéro 10. Et je lui dis : « Ca fait six ans que je ne joue pas dans ce rôle là » et il me dit : « si si, tu vas jouer numéro 10 ». Je pense que ça s'est plutôt bien passé ».

«Les Beatles, ça devait être un peu la même chose»

Pendant son passage à La Boutique, programme de Canal+, Robert Pirès s'est attardé sur l'été de rockstar qu'il a vécu en 1998 après la victoire à la Coupe du monde avec son arrivée à Marseille en tant que champion du monde aux côtés de Christophe Dugarry et de Laurent Blanc, deux autres membres de France 98.

« France 98 à l'OM avec Laurent Blanc, Christophe Dugarry et moi ? Le premier jour où on est arrivés à la Commanderie parce qu'on vient d'être sacrés champions du monde, je n'ai même pas de mots pour décrire ce qui s'est passé. Les Beatles, ça devait être un peu la même chose. Ils avaient mis le feu au camp d'entraînement, je n'ai jamais vu un centre avec autant de monde. En fait, je signe à l'OM pour ça. C'est juste la Commanderie et je sais très bien qu'en allant au Vélodrome ce serait complètement différent. Et je ne me suis pas trompé ».

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