Mercato - PSG : Ce joueur transféré pour 18M€ balance, «il y avait beaucoup de doutes»
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Arrivé une année avant Luis Enrique, ce joueur n’a pas réussi à s’imposer au Paris Saint-Germain, quittant définitivement la capitale l’été dernier. Dans un entretien accordé à la presse espagnole, il est revenu sur son transfert et ses difficultés d’adaptation au sein de l’équipe.

Malgré l’arrivée de Luis Enrique, qu’il avait pu côtoyer en sélection espagnole, Carlos Soler n’a pas réussi à trouver sa place au PSG. Après une saison en prêt du côté de West Ham, le milieu offensif a définitivement quitté la capitale lors du dernier mercato estival, rejoignant la Real Sociedad pour environ 8 millions d'euros, en plus de bonus et d’un pourcentage à la revente. Trois années auparavant, le PSG avait déboursé 22 millions d’euros pour s’attacher les services du capitaine du FC Valence. Dans un entretien accordé à AS, Carlos Soler est revenu sur cette expérience contrastée.

« Cet été-là, il y avait beaucoup de doutes »

« Ce fut un grand changement, car à Valence, la situation n’était pas idéale. Cela faisait plusieurs années, depuis le départ de Marcelino, que nous n’avions plus participé aux compétitions européennes. (…) Cette opportunité est arrivée à un moment difficile. Alors que je quittais mon équipe à la fin du mercato. Cet été-là, il y avait beaucoup de doutes, ça ne s’est concrétisé qu’à la fin, et je suis arrivé alors que le PSG avait déjà disputé cinq matchs de championnat », a confié Soler.

« Ça n’a pas été facile »

« Il y avait un onze type et ça n’a donc pas été facile, poursuit l’ancien joueur du PSG. Ensuite, il y a eu la Coupe du monde, tous les joueurs étaient en pleine forme, on a disputé la Coupe du monde et on a été éliminés, en Ligue des champions et en Coupe, on a été éliminés en huitièmes. Cette première année a été une période d’adaptation, mais dans le football, il n’y a pas de temps d’adaptation, au PSG, une équipe aussi grande qui se bat pour tout ».

Carlos Soler retient malgré tout le positif : « Je venais de Valence où je jouais tous les matchs, où j’étais capitaine et où j’avais un rôle très important, et peut-être qu’au PSG, cette situation n’allait pas se produire, et elle ne s’est pas produite. Il faut aussi accepter ce rôle, être serein avec soi-même en sachant qu’on fait de son mieux à l’entraînement sans faire la tête, et c’est ce que je retiens : deux saisons de progression, de titres remportés, et aussi de temps de jeu ».

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