Mercato : Proche de signer à l’OM et au PSG, ces deux transferts qui ont failli se faire !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Ancien joueur de Ligue 1, il commente désormais l’actualité footballistique à la télévision, évoquant notamment les prestations du PSG et de l’OM. Des clubs dans lesquels cet ancien international aurait pu évoluer, comme il l’avait révélé il y a quelques années dans les colonnes de L’Équipe.

Désormais consultant, d'abord sur RMC puis sur La Chaîne L’Équipe, Ludovic Obraniak a connu quatre clubs de Ligue 1 durant sa carrière professionnelle : le FC Metz, Lille, Bordeaux et Auxerre. Mais l’ancien international polonais aurait pu découvrir l’un des deux mastodontes du Championnat de France que sont le PSG et l'OM comme il l’avait révélé en 2022, dans les colonnes de L’Équipe.

« J'ai failli signer à Marseille et au PSG »

« J'ai failli signer à Marseille et au PSG, avait révélé Ludovic Obraniak. L'OM, c'était au moment où je signe à Lille (janvier 2007). Il y a eu un quiproquo avec un appel de José Anigo, je n'ai pas cru que c'était lui. Paris, ils cherchaient un gaucher (été 2010) et ils ont finalement pris Nenê. » Finalement, aucun de ces deux dossiers n’est allé au bout. Ludovic Obraniak a rejoint le LOSC en janvier 2007, avant de filer aux Girondins de Bordeaux cinq ans plus tard.

« À Lille, on avait la chance d'avoir un groupe ouvert et intelligent »

En ne rejoignant ni l’OM ni le PSG, Ludovic Obraniak a vécu une longue aventure au LOSC, où il fut sacré champion de France en 2011. « Comme partout, cette ambiance s'est créée dans la victoire. Au départ, les 25 joueurs ne peuvent pas tous bien s'entendre et je ne dirai pas que j'aimais tout le monde, au début. Mais on avait la chance d'avoir un groupe ouvert et intelligent qui a su aller voir plus loin chez l'autre pour chercher la victoire. Ensuite, la machine s'est mise en route », confiait-il en 2012 auprès du journal Sud-Ouest.

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