Parfois, il arrive qu’un désaccord avec la direction incite un joueur ou un entraîneur à vouloir aller voir ailleurs. C’est ce qui est arrivé avec cette figure bien connue du Paris Saint-Germain, déçue par une décision prise. Finalement, celle-ci s’était ravisée.

Passé par le banc du Paris Saint-Germain entre 2003 et 2005, Vahid Halilhodzic aurait pu connaître un passage plus expéditif dans la capitale, la faute à un premier désaccord avec sa direction dès son arrivée concernant Ronaldinho, parti au FC Barcelone dans la foulée de la nomination de l’entraîneur. Pourtant, une année de plus était dans un premier temps envisagée pour le Brésilien comme l’avait révélé Vahid Halilhodzic en 2024.
« On m'a dit : 'on ne peut pas garder Ronnie’ »
« Au début de la préparation, on m'a dit : 'on ne peut pas garder Ronnie'. Le président Francis Graille voulait le vendre car la situation financière était catastrophique. Les dirigeants m'ont montré le contrat annexe de Ronnie. Ils ne pouvaient pas supporter cette charge économique et à l'époque la DNCG aurait pu rétrograder le PSG en L2 si on le gardait. Moi, au départ, on m'avait promis qu'il resterait », avait-il confié, dans un entretien accordé à Eurosport.

« Je voulais même quitter le PSG car je me suis senti trahi »
« J'avais eu une discussion de trois heures, dans les locaux de Canal+, avec Ronnie. Lui voulait rester encore un an, mais sa famille, son frère et son agent faisaient tout pour qu'il parte ailleurs. A ce moment-là, je voulais même quitter le PSG car je me suis senti trahi. Moi, mon rêve était d'associer Ronaldinho et Pedro Miguel Pauleta. Mais malheureusement, on n'avait pas l'argent pour ça », regrettait Vahid Halilhodzic, qui avait également dû se résoudre à se séparer de Juan Pablo Sorin à l’époque : « Il sortait d'une super saison avec nous. Je voulais qu'il reste en vue de la Champions League. Mais malheureusement, lui a demandé à jouer la Copa America puis les Jeux Olympiques à Athènes avec l'Argentine. Après, il réclamait un mois de vacances. Moi j'avais dit : 'c'est impossible'. Sans parler du contrat qu'il demandait donc c'était compliqué. Bien sûr que je le voulais avec nous, mais on n'avait pas les capacités financières à ce moment-là. »