«Une nuit complète à faire la fête» : Les joueurs du PSG se lâchent après une victoire, il passe aux aveux !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Cette victoire passée du Paris Saint-Germain a été célébrée comme il se doit. Les festivités ont été si intenses qu'elles ont laissé les joueurs incapables de participer à l'émission Téléfoot prévue le lendemain. Ce souvenir est resté gravé dans la mémoire d’un membre de l’effectif de l’époque…

Après une victoire importante, qui plus est à la fin de la saison, il est de coutume de fêter comme il se doit ce succès. Cela a notamment été le cas pour le PSG il y a près de trente ans, après avoir mis la main sur les deux coupes nationales. Interrogé par L’Équipe en 2021, Éric Rabesandratana était revenu sur la grosse fête qui avait suivi.

« On a été incapables de se rendre à Téléfoot le dimanche matin »

« En 1998, quand on gagne la Coupe de France et la Coupe de la Ligue avec Paris, on a passé une nuit complète à faire la fête, et on a été incapables de se rendre à Téléfoot le dimanche matin, s’est souvenu l’ancien joueur du PSG, reconverti comme consultant. Mais j'ai connu pire : l'année de la montée avec Nancy, en 1996. J'ai fait quinze jours de fête d'affilée. On s'était dit ça, et donc tous les soirs je sortais. »

Rabesandratana avait profité de cet entretien pour se placer parmi les joueurs « les plus fêtards » de l’époque au PSG : « Mickaël Madar, et je suis obligé de m'inclure dans la réponse car je traînais souvent avec lui après les matches. Il est impossible aussi de ne pas citer Ronaldinho. »

« Cette équipe était pleine de valeur et on gagnait »

Interrogé sur la meilleure équipe avec laquelle il a joué, Éric Rabesandratana avait mentionné cette formation parisienne. « Le PSG en 1997-1998. Avec Le Guen, Roche, Guérin, Simone, Maurice, Gava... Cette équipe était pleine de valeur et on gagnait. Je jouais avec la moitié de l'équipe de France », confiait-il.

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