Les joueurs tissent parfois des liens très étroits avec leurs entraîneurs, ce qui a notamment été le cas d’un attaquant passé par l’OM. Un homme qu’il écrit comme un mentor, en qui il a une confiance aveugle et qui a été celui qui était à l’origine de son arrivée à Marseille.

Joueur de l’OM entre 1975 et 1980, Jean Fernandez en a également été l’entraîneur, lors de l’exercice 2005-2006. Une saison marquée par la défaite en finale de la Coupe de France face au PSG (1-2) et une cinquième place en championnat. Lors du mercato hivernal, le technicien français avait attiré un joueur qu’il avait déjà eu sous ses ordres à Metz : Toifilou Maoulida.
« Il m'a fait signer à l'OM, puis à Auxerre »
« L'entraîneur qui m'a le plus marqué ? Jean Fernandez. C'est lui qui m'a remis sur pied à Metz, après être venu me chercher à Rennes. Je me suis très bien entendu avec les jeunes du centre de formation comme Stéphane Borbiconi ou Grégory Proment et j'ai marqué 13 buts. Ensuite, il m'a fait signer à l'OM, puis à Auxerre. Il était mon mentor, et j'avais une confiance aveugle en lui », a confié l’ancien attaquant de l’OM à propos de Jean Fernandez, dans un entretien accordé à L’Équipe.

« Il était mon mentor, et j'avais une confiance aveugle en lui »
Arrivé en janvier 2006 en provenance de l’AS Monaco, Toifilou Maoulida ne sera resté qu’un an et demi à Marseille, avant de prendre la direction d’Auxerre à l’été 2007 pour suivre… Jean Fernandez. Connu pour ses fameuses bandelettes qu’il sortait à chacune de ses réalisations, il a inscrit 21 buts et délivré 7 passes décisives en 69 matchs disputés toutes compétitions confondues sous les couleurs de l’OM. C’est désormais son neveu, Keyliane Abdallah, qui y joue, lui qui est actuellement prêté sans option d’achat au Gimnastic de Tarragone, club de troisième division espagnole.