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Mercato - OM : Le chouchou de Rudi Garcia laisse planer le doute sur son avenir !

Sous contrat jusqu’en juin 2020 à l’OM, Lucas Ocampos n’a toujours pas prolongé son bail. Et l’Argentin assure qu’aucune discussion n’a démarré. Preuve du doute qui plane…

Bien qu’il ne soit pas le joueur le plus flamboyant, ni le plus connu à l’Olympique de Marseille, Lucas Ocampos est la pierre angulaire du système de Rudi Garcia. L’Argentin est le chouchou de l’entraîneur de l’OM qui en fait un titulaire indiscutable, à tel point qu’Ocampos est le joueur le plus utilisé cette saison avec un total de 2 966 minutes, devant Steve Mandanda (2 828) et Luiz Gustavo (2 817). Et pourtant, son contrat à l’OM prend fin en juin 2020 et il n’a toujours pas prolongé. Par conséquent, il sera libre dans un an et un départ n’est pas totalement à exclure. Interrogé à ce sujet, Lucas Ocampos assure qu’il souhaite prolonger, mais ne compte pas faire le forcing auprès de ses dirigeants.

«Si une prolongation ne vient pas, je serai évidemment triste»

« Pour moi, rien n’a changé. Je suis sous contrat avec l’OM jusqu’en 2020, cela veut dire qu’il ne me restera plus qu’un an à la fin de cette saison. Je n’ai eu aucun contact avec les dirigeants à ce sujet, mais je suis zen. Je préfère finir du mieux possible notre saison et après la question de mon avenir pourra se poser. Je ne suis pas le style de joueur à taper aux portes pour réclamer une augmentation ou une prolongation. Si je le mérite, en prouvant sur le terrain, tout cela viendra naturellement. Je suis heureux avec ce que j’ai aujourd’hui. Si l’on me propose quelque chose, je serai ravi car je me sens très bien à Marseille, tout comme ma famille. Lors de mes prêts en Italie, j’ai déjà eu l’opportunité de rencontrer une culture totalement différente, j’ai aussi dû apprendre une nouvelle langue. Mais j’ai une affection toute particulière pour la ville de Marseille. Mes filles sont aussi nées ici. Si une prolongation ne vient pas, je serai évidemment triste, mais c’est la vie », confie l’Argentin dans une interview accordée dans les colonnes de La Provence.

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