Chez les fans de l’OM, on a un grand regret depuis plusieurs années maintenant : ne pas avoir vu Zinedine Zidane jouer avec le club phocéen. Même s’il a grandi à Marseille, le champion du monde 98 n’a jamais porté le maillot olympien. Ça aurait pourtant pu se faire à plusieurs reprises. Mais voilà que l'OM n’avait pas forcément jugé bon de recruter Zidane.

Zinedine Zidane a grandi à Marseille et il aurait donc été logique de le voir porter un jour où l’autre le maillot de l’OM. Mais voilà que Zizou a finalement fait sa carrière de jouer loin du Vélodrome. Ayant débuté à l’AS Cannes, il a ensuite évolué à Bordeaux puis à la Juventus et au Real Madrid. Forcément, chez les fans de l’OM, on regrette de ne jamais avoir vu Zidane avec le maillot olympien sur les épaules. Mais voilà que ça aurait pu être une réalité en 1992, quand il aurait pu signer à Marseille plutôt qu’à Bordeaux.
« A l'OM, ils ne le prennent pas car ils l'ont trouvé trop lent »
Après Cannes, Zinedine Zidane avait donc rejoint les Girondins de Bordeaux en 1992. Mais voilà qu’à cette époque, l’OM était également dans le coup pour le recruter. Finalement, le club phocéen avait fait machine arrière. Pour quelle raison ? Entraîneur bordelais de l’époque, Rolland Courbis avait raconté dans un entretien accordé au Phocéen en 2012 : « Avec Alain Afflelou, on parlait avec Cannes. On parle de Zidane, qui devait signer à Marseille. Mais finalement, à l'OM, ils ne le prennent pas car ils l'ont trouvé trop lent. Après, l'erreur, ça nous arrive à tous… ».

« C’était quand même un truc extraordinaire comme affaire ! »
L’OM ne voulant donc pas de Zinedine Zidane, jugé trop lent, les Girondins de Bordeaux avaient alors sauté sur l’occasion pour le récupérer. « Mais moi, là, j’ai écrasé le pied d’Alain Afflelou sous la table ! Et Alain Afflelou, tu n’as pas besoin de lui écraser tous les orteils ; il a compris tout de suite. Et il connaissait Zidane. Du coup, on le récupère, en plus de Jean- François Daniel, pour 3 millions de francs. C’était quand même un truc extraordinaire comme affaire ! », expliquait ensuite Rolland Courbis.