Cette saison, l’OM a traversé une grande crise, preuve de l’instabilité qui règne au sein du club phocéen. De nombreux personnages importants sont partis, à l’image de Roberto De Zerbi et de Pablo Longoria. Medhi Benatia va suivre à la fin de la saison, mais les Olympiens ont trouvé la recrue idéale qui va normalement tout changer.

Malgré une nouvelle saison plus que compliquée, il reste encore quelque chose à aller chercher pour l’OM. Éliminé de la Coupe de France et de la Ligue des champions, le club phocéen n’a plus que la Ligue 1 à jouer et il va falloir sécuriser la troisième place directement qualificative pour la C1. Les Marseillais l’occupent actuellement, avec deux points d’avance sur le LOSC, mais un match en plus disputé.
« Il est à l’origine d’un certain retour à la sérénité »
Cette saison encore, l’OM a été gêné par un certain manque de stabilité, avec notamment les départs de Roberto De Zerbi et de Pablo Longoria, et cela s’est donc vu dans les résultats. Pour aller mieux, le club phocéen a décidé vendredi de nommer un nouveau président en la personne de Stéphane Richard. L’homme de 64 ans a l’air d’être l’homme idéal, notamment par rapport à son expérience acquise au sein de l’entreprise Orange. « Quand il est arrivé, c’est le jour et la nuit dans le management. Il a apporté du dialogue avec les organisations syndicales, s’est montré sociable. Il est à l’origine d’un certain retour à la sérénité », a affirmé auprès du Parisien Philippe Méric, représentant du syndicat Sud d’Orange entre 2007 et 2017.

« Il l’a réglée d’une main de maître »
Lors de son passage chez Orange, Stéphane Richard a notamment été confronté à un épisode de vague de suicides, qui avait touché la grande entreprise. Un moment très éprouvant, mais qui avait alors été bien géré par le nouveau président de l’OM. « On avait fait le plus dur en libérant la parole avec plus de 1 000 entretiens. Mais il fallait prendre des mesures et il a pris celles qui s’imposaient. Ce fut un énorme soulagement dans l’entreprise. Je n’avais jamais vécu une situation aussi épouvantable et il l’a réglée d’une main de maître », relate un des cadres extérieurs à l’entreprise qui a travaillé sur la gestion de cette crise auprès du Parisien. De la sérénité, c’est tout ce que demande le club phocéen.